Notes de lectures d'avant blog (voir avertissement liminaire ici).
Le genre : humour pas très haut placé (et qui ne plaira pas à tout le monde) !
Au début, j’ai été un peu surprise (voire choquée !) par le côté très graveleux de l’histoire. Mais à un moment donné, quand Wilt se fait accuser du meurtre de sa femme parce qu’il a jeté une poupée gonflable dans un chantier, la situation devient tellement absurde que j’ai littéralement éclaté de rire !
La suite est vraiment marrante, en particulier la manière dont Wilt est capable de résister aux interrogatoires policiers parce qu’il a l’habitude de ses stagiaires primaires » (Plombier 1 etc.) : son expérience de prof, avec ce qu’il avait, jusque là, enduré, se transforme en un atout majeur !
A essayer ! (même si je reconnais qu'une fois cette lecture achevée, je n'ai pas eu envie, dans la foulée, de lire un autre livre du même auteur : faut pas abuser des bonnes choses !!!)
"Wilt 1", Tom SHARPE
éditions 10/18
Notes de lectures d'avant blog (voir avertissement liminaire ici).
« Gaïa », pour ceux qui l’ignoreraient, c’est l’esprit de la Terre.
Le titre m’a attirée : il m’a fait penser au film (pas au jeu, que je ne connais pas) « Final Fantasy », que j’aime bien. La couverture du livre est belle et interpelle efficacement le lecteur :
« L’homme n’a pas su respecter la Nature. A présent il n’y a plus aucune raison pour que la Nature respecte l’homme. »
Un petit coup d’œil à la quatrième de couverture et le cadre est posé : on va être dans l’anticipation sur le mode thriller écologiste, genre qui a le vent en poupe.
Je commence à lire.
Déception : y’a pas de style ! Enfin, c’est mon sentiment.
Je continue malgré tout et je fais bien, parce que l’histoire est prenante.
La Terre connaît un réchauffement climatique notable, en même temps que des éruptions solaires intempestives perturbent le fonctionnement des communications. S’ajoute à cela le déclenchement d’une épidémie meurtrière, qui apparaît simultanément sur différents points du globe, sans qu’on parvienne à en déterminer la cause. Bref, c’est la totale !
Un méchant milliardaire qui-déforeste-et-n’en-a-rien-à-faire-de-l’environnement (je caricature à dessein) va, au final (enfin, c’est ce qui apparaît dès le prologue, donc je ne déflore rien), se retrouver, en compagnie de quelques scientifiques écologistes et d’une poignée de militaires, dans un Paris transformé en jungle amazonienne surdimensionnée : je ne sais pas si vous voyez le topo, mais dans le genre spectaculaire, c’est pas mal !
Parce que ce à quoi j’ai pensé durant toute ma lecture, c’est que ça ferait un sacré film catastrophe, ce bouquin. Avec les traditionnelles scènes du genre, où les héros doivent affronter des dangers pas possibles, un suspense qui va crescendo, sans qu’on sache, jusqu’à la fin, où l’auteur va bien pouvoir nous mener.
Bilan : un bon livre d’aventure, qui incite à la réflexion environnementale, évidemment, mais pas au détriment du plaisir du lecteur.
"Gaïa", Yannick Monget
France Europe Editions
1. kp78 le 19-05-2008 à 08:28:05
J'ai également aimé ce livre. On passe un bon moment. L'action ne retombe pas.
C'est vrai qu'on pense à une adaptation cinématograqphique, notamment pour voir Paris se transformer.
2. calepin le 30-05-2008 à 08:58:49 (site)
A ne pas confondre, comme je l'ai d'abord fait, avec "la théorie Gaïa" de Maxime Chattam... (à priori thriller écologique également)
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Cinq femmes et un homme (de 25 à 67 ans) se réunissent régulièrement pour discuter de leur passion commune : les ouvrages de Jane Austen.Le récit des discussions suscitées par l'analyse de divers personnages des romans alterne avec des aperçus sur des épisodes de la vie des différents membres du club.
On apprend ainsi, au fur et à mesure, à les connaître.Le style est pétillant, les anecdotes sont savoureuses, tristes, drôles ou tendres. Il y a un petit fil narrateur, sans plus. Mais cela n’empêche pas que le roman se lit très agréablement !
A noter, ce qui n’est pas signalé dans la présentation de l’ouvrage, la présence à la fin du livre d’un résumé des œuvres de Jane Austen, bien utile.
"Le club Jane Austen", Karen-Joy FOWLER
Editions Quai Voltairepuis Gallimard/Folio
1. sentinelle le 29-05-2008 à 21:41:14 (site)
J'ai bien aimé également ce roman, une très agréable friandise à consommer sans modération :-)
3. brize le 01-06-2008 à 18:09:39 (site)
Moi, je ne pense pas, car je n'ai lu que "Orgueil et préjugés" et "Emma" (celui-ci ne m'avait d'ailleurs pas trop plu), donc je n'ai pas autant de connaissances concernant les oeuvres de l'auteur que toi et les membres du club !
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L’auteur revient sur la période de sa vie précédant celle évoquée dans « Stupeurs et tremblements ». Ici, elle fait ses études au Japon, qu’elle retrouve seize ans après l’avoir quitté (elle y avait passé les cinq premières ann
ées de sa vie). Elle veut donner des cours de français et son premier élève est un jeune Japonais, qui tombe amoureux d’elle (la fin du roman recoupe les aventures professionnelles de la narratrice présentées dans « Stupeurs et tremblements » : je ne sais pas si, dans ce livre, elle dit qu’elle est alors fiancée avec un Japonais, avec lequel elle vit, je ne m’en souviens plus).
Ouvrage plaisant, qui se lit facilement. Beaucoup d’anecdotes amusantes sur la vie et les mœurs des Japonais.
Amélie se livre franchement et sait faire partager ses émotions : on vit ainsi avec elle quelques moments intenses, que ce soit l’ascension du Mont Fuji, la soirée avec les onze camarades que Rinri a invités et où elle doit faire la conversation, la fois où elle se perd en pleine tempête de neige, manque mourir de froid dans une cabane en n’arrivant pas à se réchauffer près du poêle et l’émouvante « étreinte du samouraï », à la toute dernière page (et j’en passe).
Un bon moment de lecture.
"Ni d'Eve ni d'Adam", Amélie NOTHOMB
Editions Albin Michel
1. Gégédelyon le 25-05-2008 à 15:29:49
J'ai adoré ce livre où je me suis un peu retrouvée. J'ai vécue au Japon au même âge et à la même époque. Je me suis baignée dans les sources chaudes dans un paysage enneigée. J'ai commis l'impolitesse de parler pendant le repas et me suis retrouvée responsable de la convesation sans le savoir! La fin est une éloge à la liberté de choix et d'action. J'ai pleuré sur les dernières pages.Beau roman!
2. brize le 25-05-2008 à 19:51:31 (site)
Avec de tels souvenirs, il est certain que tu as dû encore plus apprécier ta lecture !
Bon, pour la fin, y’en a qui vont dire que je pleure tout le temps… mais j’avoue que moi aussi je n’ai pas été insensible à l’émotion qui se dégageait de ce passage !
3. manu012 le 01-04-2010 à 15:25:30
L'avantage des romans et livres c'est que cela équivaut à une bonne dose de somnifère. Je parle bien sûr des livres en général et non pas du fait que cela puisse être d'un ennuie quelconque. Mais du sens qu'après une bonne journée de travail bien difficile, il n'y a rien de mieux qu'un bon petit livre dans son pieux pour piquer un bon somme 
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Pièce de théâtre.
Deux couples se retrouvent parce que le fils de l’un (onze ans) a attaqué celui de l’autre avec un bâton. Résultats : bouche tuméfiée et deux incisives brisées.
Toute la pièce (courte) se déroule dans le salon des parents de la victime, qui ont invité les parents de l’agresseur pour régler l’affaire à l’amiable .
La pièce est enlevée, avec un rythme qui va crescendo : à l’amabilité initiale, tout le monde voulant se montrer suffisamment policé pour surmonter sereinement le problème, succèdent des tensions voire de mini-explosions.
Quelques scènes spectaculaires (je n’en dirai pas plus !).
J’aimerais le voir jouer, car ça doit être vraiment pas mal si les acteurs sont bons (lorsque j’ai écrit cela, la pièce n’était pas encore sortie à Paris).
Finit un peu en queue de poisson.
N’a pas d’autre prétention que de vouloir illustrer, sans doute, le côté un peu factice de notre politesse : le « dieu du carnage » n’est jamais bien loin !
Pas mal, donc… mais je n’ai pas trouvé la pièce aussi bien que « Art », du même auteur (qui, lorsqu’elle est en plus interprétée par Arditi, Vaneck et Luccini, est tout simplement géniale!).
"Le dieu du carnage", Yasmina REZA
éditions Albin Michel1. céline de enlivrezvous le 04-06-2008 à 18:53:06 (site)
Je boycotte cette auteur depuis "L'aube, le soir ou la nuit". Par delà mes réticences que le personnages de Sarko, c'est une des lectures les plus pénibles que j'ai faite (ensuite viens Christine Angot, je crois) !
2. brize le 04-06-2008 à 19:03:36 (site)
Mais ses pièces de théâtre n'ont rien à voir avec "L'aube, le soir, la nuit" (je l'ai lu, donc je parle en connaissance de cause)!
Essaie au moins "Art": crois-moi, tu ne devrais pas le regretter (et puisque tu n'aimes pas l'auteur... essaie d'oublier que c'est elle qui a écrit la pièce
!)
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ATTENTION : SPOILERS !
(donc ne lisez pas cet article si vous n'avez pas lu le livre !)
Magistral, superbe, brillant !
J.K Rowling clôture avec intelligence son cycle fabuleux, avec une maîtrise totale de l’intrigue et de toutes ses ramifications.
Je me suis juste un peu ennuyée par moments pendant la « quête » de Harry, parce que je trouvais que ça manquait d’action lorsqu’on se demandait comment il allait faire pour trouver le prochain horcruxe. Mais je ne vois pas comment l’auteur pouvait s’en tirer autrement et si ça se trouve cette sensation de lenteur était voulue (la preuve, Ron se barre parce qu’il en a marre, c’est trop long).
Affinement de certains personnages, qui se dévoilent plus complexes qu’ils ne paraissaient : Dumbledore, Severus Rogue. Harry grandit : meurtre du père puisque l’adulte référent, Dumbledore, n’est pas aussi parfait qu’on le croyait.
J’ai pleuré à la mort de Dobby (ben oui, je suis une âme sensible, moi !... et pour Dumbledore ? évidemment que j’avais pleuré, là aussi ! pas vous ?!) !
Puis j’ai connu cette fameuse période de blues post Harry Potter, que bon nombre de lecteurs ont vécue ! Comme vous, je m’en suis remise, mais depuis, la vie n’est plus tout à fait la même… puisqu’on n’a plus de suite de «Harry Potter » à attendre !!!
Une chose est certaine : J.K Rowling est une conteuse de talent, à l’imagination impressionnante et on lui doit des tas d’heures de lecture passionnantes.
Chapeau (ou plutôt « Choixpeau ! ») et merci !
"Harry Potter et les Reliques de la Mort", J.K ROWLING
éditions Gallimard
1. ecriture le 14-05-2008 à 16:31:39 (site)
Oui, moi aussi j'étais déçue de la mort de Dobby. c'est bête, je l'aimais bien. Et les pauvres jumeaux Weasley, aussi !
2. °°£trangère°° le 18-05-2008 à 12:42:30
Moi aussi j'ai été un peu triste car il n'y avait plus de tomes à attendre.
3. sentinelle le 29-05-2008 à 21:45:17 (site)
Mon personnage préféré a toujours été Severus, vous pouvez donc imaginer combien ce dernier roman m'a comblée !
Très triste aussi de perdre un des deux jumeaux, je les aimais beaucoup également
4. céline de enlivrezvous le 04-06-2008 à 18:54:58 (site)
Voui, c'est un peu bébête, mais qu'est-ce qu'elle m'a fait versé de larmes cette saga !
6. SD49 le 16-08-2008 à 19:52:16
J'avais vraiment envie de lire ce tome 7 eh bien quelle déception, j'en ai lu + de 200 pages et il ne se passe rien !!!! alors j'ai abandonné , bien déçue car j'avais beaucoup aimé le tome 6 très émouvant. Et KP78 m'a confirmé qu'il ne se passait pas grand chose dans ce tome là, je suis passée la voir dans le 17 sympa la maison !!!!!!
7. la-ronde-des-post-it (laptitesardine) le 25-05-2009 à 02:49:49 (site)
je suis une pottermanique, et comme tout pottermaniaque qui se respecte, j'ai attendu chaque tome avec une impatience non dissimulée!
j'ai adoré ce dernier tome sauf... la fin ^^ quelle déception! limite en colère contre J.K!!
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Je n'avais rien lu de Doris Lessing et lorsque j'ai découvert qu'elle avait écrit des romans d'anticipation, je me suis dit que ce serait un bon moyen de faire connaissance avec cet auteur.
"Mara et Dann", roman d'anticipation, donc, est l’histoire d'un frère et d'une soeur abandonnés par leurs parents (pour les sauver) au moment d’un conflit, sur une terre gagnée de plus en plus par une sécheresse qui provoque l’exode des populations ou leur mort.
J’en suis à un peu plus de la moitié et mon enthousiasme initial diminue. Le voyage de remontée vers le Nord de l’Ifrik (et vers des zones, donc, moins sèches) se poursuit. Le problème, c’est qu’on n’a toujours pas appris grand-chose sur les civilisations antérieures. Les indications données, aussi bien concernant la faune que la technique, sont disséminées et disparates. Pas de cohérence d’ensemble. Seuls quelques éléments permettent de comprendre, au moins, la récente évolution climatique (mais pourquoi cette brusque glaciation et maintenant cette brusque sécheresse ? comment est-il possible qu’elles se succèdent ?) .
La quatrième de couverture semblait annoncer un roman d’aventures et un roman philosophique :
- côté aventures, on piétine un peu, avec cette remontée vers le Nord qui n’en finit pas, même si la parenthèse d’un an à Chélops était bienvenue.
- côté philo, malgré le côté alléchant de la méthode d’éducation des Mahondins (« Qu’as-tu vu ? »), en fait, on n’a pas vu grand-chose et c’est frustrant !
…
Enfin fini ! Décevant : répétitif (ils progressent vers le Nord, rencontrent des obstacles, sont séparés), psychologie sommaire, « révélations » manquant de cohérence.
Bref, un livre (y compris la fin) qui ne tient pas ses promesses !!! (et que j’ai perdu du temps à lire, car c’était long !)
"Mara et Dann", Doris LESSING
Editions Flammarion
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Bleue van Meer entame son année à Harvard. Elle est hantée par l’image du cadavre pendu d’Hannah Schneider, une de ses professeurs de terminale, raison pour laquelle elle revient, pendant tout l’ouvrage (fausse autobiographie) sur cette fameuse année.
Elle s’est déroulée dans un lycée de province, où Bleue avait pour une fois atterri de manière durable, alors que jusque là elle et son père écumaient le pays, à l’occasion des conférences données par son père, professeur haut en couleurs.
Dans ce lycée, Bleue s’est liée avec un groupe d’étudiants atypiques, qu’Hannah Schneider rassemble autour d’elle pour déjeuner chaque dimanche. Cette femme, belle et mystérieuse, exerce une fascination certaine sur le groupe.
Les moins :
Impression de trop long à la fin du premier quart du livre, peut-être 150 à 200 pages de trop (sur 600) ; pas d’empathie pour le groupe d’étudiants auxquels se lie Bleue, ni vraiment pour aucun personnage du livre, même si on trouve le père sympathique ; du mal à croire à leur vérité ?
Les plus :Une écriture chatoyante, truffée de comparaisons et/ou métaphores bien vues, qui pimentent la lecture ; les références abondent, certains lecteurs disent qu’il y en a trop, mais en fait beaucoup semblent fausses, si bien que la narratrice s’auto parodie sans complaisance.Le livre vire au thriller avec une fin surprenante et explosive.
Bref, le + l’emporte largement sur le – et au final, si on dépasse la zone où la baisse de rythme peut décourager, on sort très satisfait de sa lecture !
"La physique des catastrophes", Marisha PESSL
Editions Gallimard
1. céline de enlivrezvous le 06-10-2008 à 16:14:11 (site)
J'ai hâte de découvrir ce roman dont j'ai entendu beaucoup de bien !
2. celine de enlivrezvous le 28-02-2009 à 19:29:07 (site)
Je suis d'accord avec toi pour les longueurs, et pour le manque d'empathie que l'on ressent pour les personnages... Personnellement, j'ai trouvé le père séduisant et le garçon amoureux de Bleue touchant. Mais le roman m'a beaucoup fait rire en général, et bien transportée !
3. brize le 01-03-2009 à 10:05:07 (site)
Je suis très contente que ce livre t'ait plu (avec le temps, je me rends compte que c'est bien tout le positif qui me reste en mémoire) !
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Vous souhaitez lire un bouquin dont le style vous subjugue : ouvrez « Arlington Park » !
Si le premier chapitre, avec toute cette pluie qui n’en finit pas de tomber sur Arlington Park, ne m’avait pas accrochée, je n’ai pourtant pas regretté d’avoir poursuivi ma lecture, une lecture lente car je n’arrivais pas à absorber ce livre autrement qu’à petites doses.
Pas de trame narrative : un fil directeur, à savoir la journée de plusieurs femmes habitant la banlieue chic londonienne.
Leurs déconvenues (Juliet, qui pense que son mari l’a « assassinée », en l’empêchant de devenir la femme brillante qu’elle devait devenir, mais qui a été condamnée par mariage + enfants + suivre les postes du mari), leur mal-être (ainsi, une des protagonistes, au milieu d’un café pris avec les copines, s’interroge sur les problèmes du monde au lieu de profiter du moment présent) et/ou leurs malaises.
Bref des femmes bourgeoises incapables de simplement profiter de leur condition privilégiée, rongées par des regrets, des remords, des doutes, qui traversent leur quotidien comme autant de blessures avouées ou inavouables.
Des portraits au scalpel.
Brillant !
« Arlington Park », Rachel CUSK
Editions de l’Olivier
1. mes bettys le 30-05-2008 à 13:22:45 (site)
Ce livre ne m'avait pas particulièrement emballée sauf l'histoire de Solly,( celle qui accueille des baby sitters)qui m'a vraiment poussé à le lire jusqu'au bout!
Je ne me suis pas vraiment sentie concernée par le thème. Pour le style , je trouve aussi qu'elle a du talent.
2. brize le 30-05-2008 à 13:59:05 (site)
Pas évident de poursuivre la lecture quand on n'accroche pas au thème : heureusement qu'il y avait Sally... et la qualité de l'écriture !
Notes de lectures d'avant blog (voir avertissement liminaire ici).
En démarrant ce livre, je ne savais pas trop à quoi m’attendre mais, compte tenu du succès qu’il rencontre, je pensais être immédiatement emballée.
Cela n’a pas été le cas. Au contraire, j’ai été agacée par ces petites leçons de philosophie à l’usage du quidam, assénées avec un côté péremptoire. Si j’avais voulu lire un bouquin de philo, j’aurais choisi Comte-Sponville !
Du coup, je me suis baladée dans le bouquin, pour voir s’il allait vraiment se passer des choses : j’ai ainsi repéré que la rencontre Pamela/concierge mettait 200 pages à venir, vu aussi qu’il y aurait un homme dans la vie de ladite concierge… bref, que ça valait le coup de poursuivre.Donc, j’ai repris… mais en sautant des pages (ne soyez pas choqués, souvenez-vous des « Droits du lecteur » rappelés par Daniel Pennac !), dès que certaines considérations diverses, sur le cinéaste Ozu etc. me pesaient (ce qui me permettait quand même de savoir que ces considérations existaient, élément utile pour la suite).
Au final, j’ai trouvé le livre humain, voire émouvant par moments. La problématique du suicide chez la jeune fille m’a touchée. En revanche, celle de la concierge et de son rapport secret à la culture m'a paru peu vraisemblable à notre époque.
Je trouve que ce livre possède ses qualités mais, à mon sens, il y a du superflu, si bien que je n’adhère pas aux éloges dithyrambiques entendus à son sujet.
"L'élégance du hérisson", Muriel BARBERY
éditions Gallimard
1. ptiteotaku le 10-05-2008 à 10:48:26 (site)
"Les dix droits du lecteur" de Daniel Pennac^_^, la quatrième de couverture de Comme un roman, si je me souviens bien...ça fait plaisir de voir quelqu'un qui les connaît ! J'avais vraiment adoré ce bouquin ! Je l'avais lu au collège durant ma période "Daniel Pennac addict", commencée avec Cabot Caboche au primaire^^
J'aime bien ton blog, pour une fois ce n'est pas un blog pour dire que tout est super^^, y'a un peu de critique.
2. brize le 10-05-2008 à 13:31:36 (site)
Moi aussi j'aime beaucoup Pennac (je suppose que tu as lu "Au bonheur des ogres" etc., un régal !).
Critiquer un livre ne me gêne pas et j'essaie de ne pas trop m'autocensurer, même si, dans le cas du "hérisson", j'avais un peu peur de trop hérisser les inconditionnels !
3. SD49 le 10-05-2008 à 22:00:56
Je l avais carrément rendu à la personne qui me l'avait prêté sans le finir, elle m'a incité à continuer au moins jusqu'à la rencontre avec le japonais (page 140 !!!!!) et à partir de là c'est mieux et je l'ai fini quand meme. La philo de la concierge vole trop haut pour moi par contre les réflexions de la jeune fille sont parfois assez pertinentes.
Concernant Pennac j'aime beaucoup le droit de ne pas finir un livre !!!!
édité le 10-05-2008 à 22:02:10
4. °°£trangère°° le 18-05-2008 à 12:45:24
Ce bouquin est génial et j'ai même pleuré quand Renée est morte à la fin du livre ( je suis très sensible)
Sinon le fait que le chat de la concierge s'appelle Léon en hommage à Tolstoi ça m'a bien fait rire.
5. brize le 18-05-2008 à 13:11:38 (site)
C'est vrai que ce passage est très émouvant (pour les âmes sensibles... dont je fais aussi partie !).
7. brize le 30-05-2008 à 14:08:04 (site)
Donc tu es la preuve vivante qu'on peut résister à un raz-de-marée littéraire !
8. dasola le 30-07-2008 à 15:00:48 (site)
Bonjour, ce livre a été mon coup de coeur de la rentrée 2006. Je l'ai lu en 3 jours avec un plaisir immense. Les mésaventures de Neptune le chien m'ont fait rire et entendre du Mozart en allant aux toilettes, ce n'est pas rien. Bonne après-midi.
9. Cécile de Quoide9 le 27-08-2008 à 16:01:01 (site)
Bien d'accord avec toi sur le côté poil hérissé et la non compréhension des éloges dythirambiques... mais ta critique est au final beaucoup plus gentille que la mienne...
10. songes-litteraires le 12-09-2008 à 11:25:34 (site)
encore un que je veux lire, je ne lis pratiquement que des avis positifs sur lui!!
11. songes-litteraires le 12-09-2008 à 11:27:33 (site)
Comte- Sponville et son " Bonheur désespérement"? ^^
12. sylvielevtures le 04-03-2009 à 21:20:52 (site)
J'ai eu beaucoup de mal à accrocher à ce livre, ma lecture ayant commencé à décoller à l'arrivée d'Ozu.
je fais partie des lecteurs (rares) qui ont un avis plutôt mitigé....
13. la-ronde-des-post-it (laptitesardine) le 25-05-2009 à 02:44:55 (site)
un avis mitigé, j'ai le même!!
pas emballée... et pourtant, on en a fait tout un battage! comme quoi...
I love Pennac sinon!
14. Hathaway le 18-10-2009 à 16:41:29 (site)
Je n'ai pas aimé cette lecture, j'avais parfois l'impression d'assister à un cours de philosophie et malgré certains jolis passages, je me suis ennuyée.
Notes de lectures d'avant blog (voir avertissement liminaire ici).
Un jeune Islandais, Sliv, est recruté par une organisation internationale, le CFR, Consortium de Falsification du Réel.
Pas de style. Une intrigue linéaire, c’est-à-dire chronologique pure.
Cependant l’idée est super et les dossiers de falsification, portant sur des thèmes d’actualité (le respect des minorités ethniques par exemple) très bien vus (et montés).
Un bon ressort narratif avec le côté roman d’apprentissage du jeune héros, qui cherche sa voie professionnelle et la trouve au risque de se perdre.
Peut-être un peu simpliste côté casting : d'un côté, le héros jeune et plutôt vertueux, ses amis idem et son mentor/père, de l'autre un méchant et une rivale professionnelle véritable garce.
Mais ça marche, on y croit et on veut la suite… parce qu’on ne sait toujours pas à quoi est censé servir le CFR et qui le dirige.
"Les falsificateurs", Antoine BELLO
éditions Gallimard collection Folio
1. wally le 10-02-2009 à 23:43:06
La suite vient de sortir. Ca s'appelle "Les éclaireurs" et c'est encore mieux que les Falsificateurs.
2. brize le 11-02-2009 à 09:07:19 (site)
Wally, tu remues le couteau dans la plaie !!! J'ai vu le livre en librairie, je l'ai feuilleté... je me suis dit que j'allais attendre de le trouver en occasion (là où j'habite, il y a une librairie pas mal pour ça) ou bien que la bibliothèque l'achète... Puis j'ai essayé de voir des critiques sur internet, pour savoir si cette suite était bien ... Alors, avec ton avis en plus, craquerai-je ou non pour l'achat en neuf ou serai-je un modèle de patience (hum...!) ???
3. wally le 23-02-2009 à 17:48:00
Achète-le, tu ne seras pas déçu. En plus, le premier tome est en Folio.
4. brize le 23-02-2009 à 18:03:10 (site)
Wally, tu n'as pas fait attention à mon "blog-it express" : ça y est, j'ai emprunté "Les éclaireurs" à la bibliothèque, qui l'avait déjà acheté (bon, j'ai eu beaucoup de chance, je suis tombée sur le livre alors qu'il avait été mis le matin-même sur le présentoir des nouveautés, tout beau tout neuf !).
5. SD49 le 27-03-2009 à 16:51:55
bon j'en suis à la page 80et je viens de relire ton avis, je vois que je ne saurai pas quoi sert le CFR alors que je me pose deja la question !!!grrrr !!! mais pour l'instant c est agréable à lire
7. keisha le 15-06-2009 à 15:22:38 (site)
Google ne parlait pas de ton article, non mais! mais je t'ai trouvée. j'irai voir les eclaireurs quand je l'aurai lu!
Notes de lectures d'avant blog (voir avertissement liminaire ici).
Roman épistolaire à une voix (on n’a jamais les lettres réponses), ce qui est original.
Démarre au quart de tour, avec une lettre très auto ironique de la narratrice, qui voulait se suicider, mais y renonce quand elle apprend que sa sœur, Maddie, est atteinte de leucémie.
J’avais lu ces quelques pages avant de l’acheter et je pensais que cela donnait la tonalité du bouquin (je croyais que ce type d’humour dominerait) aussi la suite m’a-t-elle un peu surprise.
Le roman raconte la vie d’Olivia avec ses démêlés professionnels (les galères d’une productrice de cinéma qui veut monter « Don Quichotte »), ses déboires amoureux (quid de son amour perdu, Mikaël ?) et sa vie familiale, resserrée autour de la lutte de Maddie contre le cancer.
A titre personnel, c’est ce dernier point, auquel je ne m’attendais pas du tout et qui occupe une place majeure dans l’ouvrage, qui m’a gênée, car je ne souhaitais pas lire un roman évoquant ce thème.
Sinon, c’est un livre plein de sensibilité, avec pas mal d’autodérision salutaire.
Agréable à lire, malgré son côté dramatique (Maddie).
"Les prodigieuses aventures des soeurs Hunt", Elisabeth ROBINSON
Editions Le Livre de Poche
Notes de lectures d'avant blog (voir avertissement liminaire ici).
Le meilleur....
Un écrivain, la petite trentaine, est obligé, car son père est mourant, de retourner dans la petite ville dont il a croqué sans pitié les personnages, dans son roman à succès. Il n'y a (prudemment !) pas remis les pieds depuis 15 ans
.Humour cinglant, autodérision, sensibilité, le tout à un très bon rythme : le roman est extrêmement plaisant à lire, une réussite !
"Le livre de Joe", Jonathan TROPPER
Editions 10/18
Du même auteur … sauf que ça ne se voit pas. L'histoire et les personnages sont ennuyeux, sans couleur. On dirait que monsieur Tropper a oublié son talent en route. Un échec.
La preuve, si besoin était, qu'on peut aimer un livre d'un auteur sans forcément retrouver le plaisir ressenti dans une autre de ses œuvres (malheureusement).
"Tout peut arriver", Jonathan TROPPER
Editions Fleuve Noir
1. SD49 le 26-05-2008 à 08:54:23
Je viens de finir le livre de Joe, je l'ai bien aimé également. Très agréable à lire, amusant et émouvant aussi surtout à la fin.
Merci de l'avoir conseillé.
2. brize le 26-05-2008 à 09:27:19 (site)
Contente qu'il t'ait plu !
C'est un livre que je n'hésite pas trop à offrir, alors que c'est souvent difficile de faire un choix dans ce domaine.
4. brize le 08-03-2009 à 11:58:09 (site)
Oui (enfin c'est ce que j'ai ressenti) et ça m'a vraiment surprise !
Notes de lectures d'avant blog (voir avertissement liminaire ici).
Un livre que j'avais failli acheter au Salon du livre, mais j'avais hésité, parce que je n'arrivais pas à voir de quoi il s'agissait, en raison d'une présentation (typographique, notamment) originale et un peu déroutante.
Le roman se situe en Allemagne, au moment de la montée du nazisme.
La Mort (oui, vous avez bien lu : c'est le personnage de la Mort qui est la narratrice) raconte l'histoire de Liesel, fille d'un père communiste, décédé, que sa mère conduit à Molching, près de Munich, en compagnie de son petit frère, vers leurs futurs parents nourriciers, Hans et Rosa Huberman. En route, le jeune frère meurt.
Au travers de l'histoire particulière de Liesel (qui aime tant les livres !) et de ses proches, c'est un aperçu de l'Allemagne sous le régime du Führer qui nous est donné.Hans Huberman, en effet, le père adoptif de Liesel, est un être pétri d'humanité et sa manière de ressentir la montée du parti nazi et la chasse aux Juifs s'en trouve fortement affectée. Au point qu'il va jusqu'à cacher un jeune homme juif, pour honorer une promesse faite à un camarade de la guerre de 14-18. Quant à Rosa, la mère adoptive, sous ses airs de matrone despotique, elle cache aussi un cœur sensible, puisqu'elle accepte le risque encouru.Liesel observe, ressent davantage qu'elle analyse (elle a onze ans au début du livre) et comprend de mieux en mieux, par empathie, le monde qui l'entoure.
C'est un roman très sensible (même la narratrice, la Mort, est sensible, dans ses interrogations psycho-philosophiques sur le comportement humain !), les personnages sont intéressants et/ou attachants et on se demande sans cesse ce qui va arriver ensuite, donc il y a une certaine tension dans la lecture (sans que ce soit un roman à suspense).
Il s'agit d'un ouvrage estampillé "jeunesse" mais à mon sens tout public.
« La voleuse de livres », Markus SUZAK
Oh éditions (édition initiale), puis Pocket et Pocket jeunesse
1. KP78 le 23-06-2008 à 08:25:20
J'ai bien aimé ce livre. Les personnages principaux sont très attachants. L'identité de la narratrice peut paraître déroutante (la mort) et des fois j'ai regretté qu'elle soit trop sensible (c'est quand même la mort ! ) mais on suit avec intérêt l'histoire de cette jeune fille.
2. songes-litteraires le 12-09-2008 à 11:40:25 (site)
Celui-ci m' avait intéressée, j'ai failli l' acheter mais j' avais peur d' être un peu déçue, je vais reconsidérer! J' en profite pour dire que je me suis permise de te mettre dan mes favoris car ton blog me plait vraiment beaucoup!! A bientôt j' espère! Maria
3. SD49 le 31-01-2009 à 16:00:18
J'avais tenté de le lire sans accrocher vraiment, mais suite à ton commentaire et celui de KP78 je viens de le reprendre à la bib, il me tendait les bras !!!
suite du com après ma lecture ......
4. brize le 01-02-2009 à 19:38:42 (site)
@ SD49 : Ah, deuxième tentative ! Cette fois-ci, ce sera peut-être la bonne : on n'accroche pas toujours du premier coup à un livre ! Affaire à suivre, donc ...
5. SD49 le 06-02-2009 à 16:16:41
bon il a fallu quand même que je m'accroche un peu, mais pour finir je l'ai lu en entier. C'est quand même un peu spécial mais il est vrai qu'on s'attache aux personnages.
6. brize le 06-02-2009 à 20:30:25 (site)
Au moins, tu en auras eu le coeur net en jugeant par toi-même !
7. Nelfe le 03-01-2010 à 16:34:21 (site)
J'avais envie de lire ce livre, ton commentaire en rajoute une couche!
8. Brize le 03-01-2010 à 19:42:27 (site)
@ Nelfe : Il est un peu particulier mais j'espère qu'il te plaira.
Notes de lectures d'avant blog (voir avertissement liminaire ici).
Un journaliste pigiste américain, presque quadra, genre looser, est pris d'une soudaine envie d'aller découvrir le cœur de l'Australie. Et hop, c'est parti !
Arrivée dans Darwin (une ville tellement sinistre (que du moderne toc) qu'on n'a plus aucune envie d'aller en Australie), puis départ pour le bush, à bord d'une petite camionnette achetée d'occasion. Et là, en route, rencontre avec une fille sexuellement attractive, mais dotée d'une énergie physique indéniable.Le héros en profite, en se disant qu'il larguera la miss une semaine après… sauf qu'il se fait enlever, marier contre son gré et se retrouve prisonnier dans un bled paumé, habité par une bande de croquemitaines pas possibles.
J'ai failli laisser le bouquin en plan, car je n'en avais rien à faire du héros et de ce qui allait lui arriver, paumé dans ce trou-prison cauchemardesque.
Car c'est bien là le problème avec ce livre : pas d'intérêt-empathie pour le héros. On (enfin, moi) se moque complètement de ce qui peut lui arriver étant donné qu'on ne lui a rien trouvé d'intéressant-sympathique. Dès lors, sa triste destinée et ses démêlés avec la tribu de mecs patibulaires dans laquelle il est tombé, chacun plus caricatural que l'autre, ne passionne pas vraiment.
Le tout est écrit dans un style qui, dès l'abord, choque par sa vulgarité tapageuse (racoleuse ?). Après, on s'habitue, c'est tout. Enfin, quid de vraisemblable dans l'histoire ? Bof…
N.B: ce n'est que mon avis… pas forcément partagé car, dans mon cercle de lecture, les autres lectrices aiment bien ce livre.
"Cul-de-sac", Douglas KENNEDY
éditions 10/18
2. brize le 09-05-2008 à 22:49:32 (site)
Oui et j'ai adoré ce livre... d'où ma déception avec "Cul-de-sac" !
Depuis, je n'ai rien lu d'autre de Douglas Kennedy, car à chaque fois qu'il est question de ses livres dans mon cercle de lecture, c'est "L'homme qui voulait vivre sa vie" qui paraît être celui qui plaît le plus... donc je n'ai pas envie de risquer une déconvenue !
3. SD49 le 04-06-2008 à 20:58:20
pas d'accord avec toi, après la surprise sur le style un peu vulgaire, j'ai trouvé ce livre plutot agréable et meme drôle parfois !
4. brize le 05-06-2008 à 09:08:34 (site)
C'est ce que je disais dans mon nota bene : beaucoup de lecteurs aiment ce livre... et tant mieux pour lui !
5. KP78 le 23-06-2008 à 08:19:17
Je vais essayé de ne pas en mettre des tonnes !!! Mais je vais tenter de remonter la cote ce ce livre. Je suis complètement rentrée dedans et je voulais absolument que le personnage principal s'en sorte ! Je l'ai donc lu avec passion. Je trouve que son aventure est crédible (cf les faits divers du fin fond des US) et que l'on peut assimiler cette histoire à une leçon de vie. Le héros se laisse porter par sa vie, ne sait pas trop comment la mener. Sa tragique aventure le bouscule, je trouve que c'est salutaire pour lui et qu'en fin de compte, ii en sort plus mature. C'est vrai que le début est vulgaire, j'ai même failli lâcher à cause de ça mais je n'ai pas regretté d'avoir poursuivi.
6. brize le 23-06-2008 à 09:49:22 (site)
Ne t'inquiète pas, KP78 : ce livre a une cote d'enfer, il suffit de regarder les critiques des internautes sur le site de la FNAC (qui a d'ailleurs eu un "coup de coeur" pour l'ouvrage)et les commentaires à son sujet dans d'autres blogs.
Au point que, parfois, je me dis que je vis dangereusement en laissant cet article tel quel sur mon blog !!!
7. Cécile de Quoide9 le 27-08-2008 à 16:47:26 (site)
Ah ben ça alors ! Pas d'accord du tout du tout du tout ! J'ai trouvé ça vachement bien ! Pardon, kangouroument bien !!!
9. pom' le 12-01-2009 à 08:04:56 (site)
tu as en effet pas apprécié cette lecture, ce n'est pas mon préféré mais je ne suis pas si déçue que toi, la 2° partie m'a tellement plu que je lui mets une bonne note( la 1° partie reste fastidieuse mais j'ai l'habitude avec DK)
Avant de démarrer ce blog, je prenais déjà (depuis l’été dernier) quelques notes sur mes lectures, pour moi et/ou pour mon cercle de lecture.
Plutôt que de les laisser poursuivre leur doux sommeil au fond de mon ordinateur, j'ai décidé de mettre en ligne, ici, une partie d'entre elles.
Même si elles sont, pour certaines, un peu lapidaires, elles donnent néanmoins un éclairage sur le livre et, en tant que telles, sont susceptibles de vous intéresser. Comme ces notes n’étaient pas, initialement, destinées à être publiées, je ne me suis pas trop souciée d’étayer mes avis… par moments un peu « bruts de décoffrage », donc (vous voilà prévenus !), et qui bien sûr n’engagent que moi !
Je reprendrai ensuite le cours des articles portant sur mes lectures actuelles.
J'ouvre donc maintenant cette parenthèse de lectures d'avant blog.
De Patrick Modiano, j’avais lu il y a bien longtemps « La ronde de nuit ». Je me souviens que le livre m’avait plu, mais à part ça… Depuis, entre Modiano et moi, plus rien !
Lorsque « Dans le café de la jeunesse perdue » est paru, il a suscité des éloges dithyrambiques dans la presse… mais un peu moins chez mes copines lectrices. « Ouh la la ! C’est vraiment sinistre ! », « Si t’as pas le moral, je te le déconseille ! ».
Alors, c’est pas que j’avais pas le moral, mais, vous comprenez, j’étais un peu réticente !
Et finalement, il y a peu, je me suis décidée à y entrer, dans ce fameux café !
Pour, dès les premières pages du roman, être prise sous le charme d’une voix (même si, en réalité, il y a plusieurs voix dans ce roman, où les narrateurs et donc les points de vue se succèdent, au fil des chapitres). J’ai aimé ce phrasé, cette manière d’évoquer en demi-teintes des faits et des gens, d’esquisser des portraits d’individus ou de lieux, d’un trait de crayon aux contours plus ou moins distincts.
Bien sûr, il y a une histoire (vous savez, ce fameux fil narratif dont je supporte mal l’absence !). Le personnage central est Louki, alias Jacqueline Delanque (reconnaissez-le, ça sonne rudement moins bien que « Louki » !). Qui est-elle ? Que fait-elle dans ce café, le Condé ? Le roman-enquête le révèle, pourtant Louki conservera sa part d’inconnaissable.
Sans doute parce qu’il est aussi difficile de cerner un être que de cartographier une ville. Pour y parvenir, certains des protagonistes du roman développent d’ailleurs des théories, passerelles entre l’imaginaire et le concret, celle des « points fixes », pour ancrer les gens dans le réel ou celle des « zones neutres » pour mieux appréhender l’espace parisien.
Roman déambulatoire (qui, par moments, m’a rappelé « Un homme qui dort », de Georges Pérec), « Dans le café de la jeunesse perdue » emmène le lecteur sur des chemins de mémoire, au fil d’un style hypnotique.
J’ai fermé le livre à regret.
"Dans le café de la jeunesse perdue", Patrick MODIANO
éditions Gallimard
1. Khéops le 09-05-2008 à 12:36:30
Je l'ai lu il y a peu et mon ressenti est tout à fait identique au tien. J'ai beaucoup aimé ce livre, j'adore le style de Patrick Modiano. J'avais lu auparavant "Un pedigree" et je trouve ce dernier opus encore meilleur.
Très bonne lecture, à recommander !
2. songes-litteraires le 30-11-2008 à 23:20:00 (site)
Je viens de le lire et comme toi je le referme à regret. Une ambiance bien particulière qui nous entraîne au fil du récit! Rien qu' avec des mots on s'y sent transportés!
3. brize le 01-12-2008 à 18:28:21 (site)
@ Songes Littéraires : Je suis contente de partager ce ressenti de lecture avec toi !
Après « Uglies », j’ai succombé à une autre série jeunesse, "Phaenomen", d'Eric LHOMME, vivement recommandée par la bibliothécaire du secteur ad hoc.
Cette fois, ce n’est pas de l’anticipation… mais on n’est pas non plus dans le résolument normal !
N.B : au cas où vous l’ignoreriez, j’ai un faible pour la SF et, dans le domaine du fantastique, pour les histoires de mutants ou de personnages dotés de capacités hors du commun (donc, cela tombe sous le sens, j’adore les films et les séries, pour peu qu’ils tiennent la route évidemment, avec des super héros !)
L’action démarre en Suisse, dans un établissement psychiatrique, « La Clinique du Lac ».
Y sont notamment accueillis des enfants atteints de graves déséquilibres, auxquels leurs parents n’arrivent plus à faire face.
Quatre d’entre eux ont, un peu par hasard, commencé à se lier d'amitié :
- Violaine, âgée de 14 ans, dont les cauchemars sont peuplés de dragons… qu’elle continue à voir, à son réveil, auprès des gens qui l’entourent
- Arthur, qui passe son temps à dessiner sur les murs de sa chambre les trois petits singes (celui qui se bouche les yeux, l’autre les oreilles et le troisième la bouche), afin d’échapper au flot des données sensorielles qui le submergent
- Claire, jeune fille diaphane incapable de se mouvoir sans trébucher, tant ses mouvements sont à contretemps
- et enfin Nicolas, de deux ans plus jeune, qui porte en permanence une paire de lunettes de soleil afin de résister à l’agression des lumières qu’il perçoit
Parce que le docteur Barthélémy, arrivé depuis peu à la clinique et auquel ils se sont tous déjà attachés, est victime d’un enlèvement, les quatre adolescents décident de s’enfuir ensemble pour se porter à son secours. Ils comptent en effet mettre la main, avant ses ravisseurs, sur les documents que ceux-ci recherchent, afin de les utiliser comme monnaie d’échange.
C’est le début d’une aventure palpitante .La recherche des fameux documents se métamorphose en effet en une quête d’un secret touchant les héros. Le parcours, semé d’indices (et d’énigmes) successifs, les entraîne à travers le globe sur les chemins périlleux d’aventures anciennes et de mystères contemporains.
Au fil des trois tomes, les jeunes gens apprennent à mieux se connaître et à faire de leurs handicaps initiaux des atouts majeurs. Mais plus ils progressent, plus ils sont en danger…
Les quatre adolescents sont attachants et passionnants. On les découvre, comme les principaux protagonistes, au travers de ce qu’ils vivent et aussi de ce qu’ils se remémorent, puisque chaque chapitre est précédé d’une introduction en italique, d’une dizaine de lignes, représentant un flash-back ou une réflexion personnelle de l’un d’eux.
Thriller ésotérique et fantastique, « Phaenomen » est un roman d’espionnage avec son lot d’hommes de main sans scrupules, de personnages haut placés au sein d’agences rivales, qui tirent les ficelles et dont les desseins sont opaques, sur fond de théories du complot.
Le cocktail est réussi. Eric LHOMME nous offre ici un roman jeunesse à dévorer (à partir de 12 ans… et sans limite d’âge supérieure !).
"Phaenomen" (tome 1)
" Phaenomen - Plus près du secret" (tome 2)
"Phaenomen - En des lieux obscurs" (tome 3) , Eric LHOMME
Gallimard Jeunesse
1. SD49 le 09-05-2008 à 08:40:10
J'attend avec impatience de les trouver dans ma bibliothèque,
dans le meme genre Le projet Alpha de yvan Lallemand, SUPER !!!!! 5 ados filles sont sélecionnées pour leurs dons et aider une organisation dans la resolution de leur projet Alpha, J'ai vraiment beaucoup aimé et ma fille de 17 ans également
2. brize le 09-05-2008 à 10:12:49 (site)
Hélas, je viens de constater que ce livre ne figure pas dans le catalogue de ma bibliothèque ! Mais je te remercie pour l'info, j'essaierai de me le faire prêter.
3. Ayu le 09-05-2008 à 20:20:01 (site)
Ce roman est vraiment bien, je le conseille.
édité le 09-05-2008 à 20:20:21
4. Poodle le 18-05-2008 à 18:47:49
J'ai moi aussi beaucoup aimé ce livre (je n'ai lu que le premier pour l'instant)et c'est vrai que la quête des quatre jeunes avec leurs pouvoirs étranges est assez palpitante... Je pense que j'irais emprunter la suite bientôt ^^
5. brize le 18-05-2008 à 19:02:40 (site)
Tu ne devrais pas être déçue (je me souviens d'avoir ressenti, à un moment,une baisse de rythme, parce qu'une énigme conduisait encore à une autre, mais ça n'a été que passager)!
6. SD49 le 29-05-2008 à 20:18:07
Nous venons d'offrir à notre fils de 13 ans les 2 premiers tomes de phaenomen, vivement qu'il les lise que je puisse en profiter après. (cadeau intéréssé ?????? non non quelle idée !!!!!!)
7. brize le 29-05-2008 à 20:29:05 (site)
On a bien compris que tu n'as ab-so-lu-ment pas l'intention de lire ces livres !!!
(euh... moi, ma grande fille vient de m'offrir "Specials" pour mon anniversaire... le monde à l'envers, quoi !).
8. kp78 le 29-05-2008 à 20:41:07
Bon alors là, je n'ai plus honte. J'ai moi aussi offert à mon fils le dernier "Phaenomen" à l'occasion de son anniv (il avait déjà les deux premiers) avec la ferme intention de les lire cet été. C'est bon la honte....
Je vais les glisser dans ma PAL (j'ai bien retenu la leçon !).
9. Alwenn le 05-09-2008 à 19:51:04 (site)
Alors, alors... j'avais bien aimé le premier, mais les deux suivants m'ont extrêmement déçue ! Je n'ai pas du tout, du tout accroché. J'ai trouvé ça trop gros, un peu banal, et la fin m'a furieusement fait penser au film "Le labyrinthe de Pan"... et pourtant j'aime beaucoup l'auteur et j'avais dévoré sa précédente trilogie. Mais là, l'alchimie n'a pas fonctionné...
10. brize le 05-09-2008 à 20:43:18 (site)
Dommage... mais c'est vrai que, comme tu le dis, c'est toujours une espèce d'alchimie qui s'opére (ou non) entre nous et le livre et ça n'est même pas sûr que ça marche systématiquement avec le même auteur !
Au soir de sa vie, Léo, professeur d’histoire de l’art, revient sur son passé, dans les années 70, à New-York.
Alors qu’il était âgé d’une quarantaine d’années, il fit la rencontre de Bill, artiste peintre novateur. Bill était marié à Lucille et Léo à Erica.
Les deux couples se fréquentent, en même temps que l’amitié entre Bill et Léo s’affermit. Leurs enfants, Matt et Mark, naissent à peu près à la même époque. A Lucille succèdera Violet, ancien modèle de Bill, mais les liens entre ces quatre principaux protagonistes du roman, dont les deux enfants sont eux aussi amis, ne cesseront de se consolider.
Pendant les deux-tiers du livre, la chronique des couples s’articule autour de deux axes.
L’axe majeur est représenté par l’œuvre de Bill, qui, avec le temps, dépasse largement le cadre pictural néo-figuratif initial. Bill fait partie de ces artistes contemporains dont l’art ne peut être circonscrit à une dimension unique : ses œuvres mêlent peinture, collages de toute sorte, s’insèrent à l’intérieur de quatre dimensions, boîtes en planches ou cubes de verre…Elles traduisent bien sûr, mais de manière énigmatique, la vision du monde de l’artiste. Léo prolonge cette création en faisant office de critique d’art au moment des expositions. Chaque période artistique de Bill est soigneusement présentée et, malgré leur intérêt (tant artistique que psychologique), les descriptions minutieuses des œuvres réalisées m’ont, par moments, lassée.
L’axe secondaire est celui des recherches universitaires de Violet, qui prépare une thèse sur l’hystérie à la fin du 19ème siècle, recherche dont l’œuvre de Bill se fait parfois l’écho et qui, surtout, entre en résonance avec un questionnement approfondi sur la place de la femme et plus généralement de l’individu dans la société contemporaine.
Le dernier tiers du roman tourne davantage autour du personnage de Mark.
L’ouvrage se focalise d’une part sur des êtres de chair et de sang, que la vie n’épargne pas et dont il dessine avec finesse les contours, tout en continuant à affirmer leur irréductible opacité et d’autre part sur l’environnement artistique dans lequel ils évoluent. Même si le lecteur, comme moi, connaît peu l’art contemporain, il trouvera les analyses intéressantes et elles sont susceptibles de rejoindre les interrogations que lui-même a déjà eues en la matière : quelle est la part de la vérité humaine dans ces œuvres et celle du charlatanisme à l’affût du sensationnel (ici, il n’est pas question de Bill, mais d’un autre artiste évoqué dans le roman), quelle est la frontière entre l’œuvre d’art et la captation brute de la vie…
Le dernier tiers du roman, sans contredire les aspects évoqués ci-dessus, se penche davantage sur la psychologie d’un personnage, enraciné dans l’époque actuelle, dont il est peut-être l’emblème.
Roman particulièrement dense, très bien écrit, « Tout ce que j’aimais » m’a globalement intéressée, mais je reconnais que j’aurais facilement pu en interrompre la lecture (si je ne m’étais pas sentie un peu obligée de la poursuivre afin de pouvoir en faire le commentaire au sein du cercle de lecture où je l’ai emprunté). Peut-être est-ce dû à un fil narratif que je n’ai pas trouvé assez tendu (sauf dans le dernier tiers du livre) ou bien au fait que je n’arrivais pas à ressentir d’empathie pour certains des personnages dépeints par l’auteur, en particulier le narrateur ?
Bilan mitigé, donc, mais il s’agit là d’un sentiment très personnel, car l’œuvre est de qualité et je suis certaine qu’elle trouve un écho profond chez bon nombre de lecteurs.
9/06 : J'ajoute ici un lien vers l'article de Lou (plus enthousiaste que moi !), que je viens de découvrir.
"Tout ce que j'aimais" de Siri HUSTVEDT
éditions Actes Sud, collection Babel - 453 pages
1. Tamara le 06-05-2008 à 20:42:34 (site)
Je crois qu'il est dans ma PAL... j'espère qu'il me plaira davantage qu'à toi !
2. céline de enlivrezvous le 02-06-2008 à 22:10:21 (site)
Je garde un très bon souvenir de ce roman... Mais il est vrai que je trouve son mari plus doué dans la narration, dans la capacité à nous tenir en haleine. L'action est peu-être un peu trop diluée dans la réflexion.
3. brize le 03-06-2008 à 20:08:56 (site)
J'aimerais lire le dernier livre de cet auteur qui vient de paraître en France, "Elégie pour un Américain", en espérant qu'il me plaira davantage. J'attends qu'ils l'aient à ma bibliothèque.
4. sybilline le 18-06-2008 à 20:05:59 (site)
Comme toi, je ne me rallie pas à l'engouement général pour ce roman dont la belle écriture ne justifie pas un propos qui se veut trop dans l'air du temps et se complait dans une certaine décadence..
Dans le monde imaginé par Scott Westerfeld, on fait partie des « Uglies » (= "moches", pour ceux qui seraient réfractaires à l'anglais) jusqu’à l’âge de 16 ans. Ce cap atteint, une opération lourde restructure votre visage et votre corps, si bien que, paré de moult grâces, vous pouvez enfin rejoindre les « Pretties » (= "beaux").
Tandis que les Uglies passent leur temps à faire des bêtises (c’est de leur âge), les Pretties s’adonnent aux plaisirs des fêtes ininterrompues, dans la ville qui leur est réservée, New Pretty Town.
A l’approche de ses seize ans, notre héroïne, Tally, rêve évidemment de devenir une Pretty et de retrouver ainsi son meilleur ami, âgé de quelques mois de plus qu’elle et déjà « transformé ».
Mais c’est alors qu’elle rencontre Shay, jeune personne à l’esprit rebelle, qui lui apprend l’existence d’une alternative
L’aventure individuelle de Tally, entraînée malgré elle dans un voyage bien loin de son existence dûment balisée, va l’amener à voir d’un autre œil la réalité qui l’entoure et dont elle n’avait jusque là jamais contesté le bien fondé : si l’opération existe, c’est en effet pour éradiquer à jamais tout germe de ces rivalités qui empoisonnèrent autrefois la vie des humains.
De rencontres en découvertes, Tally devra naviguer entre la tentation de la trahison, celle de la facilité et la difficulté d’effectuer puis d’assumer ses choix.
Dans cette série d’anticipation "jeunesse", qui avait attiré mon attention en librairie et dont je n’ai lu pour l’instant que les deux premiers tomes sur les quatre prévus ( trois parus à ce jour), l’aventure tient une place majeure. Péripéties et révélations se succèdent en même temps que l’héroïne gagne en maturité et en discernement. Son histoire personnelle (on est, ici, dans le roman d’apprentissage) s’inscrit dans une histoire universelle, puisque l’existence des Pretties est directement liée au passé de l’humanité, dont les pans se dévoilent peu à peu au lecteur.
Romans divertissants, Uglies et Pretties possèdent les atouts nécessaires pour captiver le lecteur (adolescent ou adulte), en même temps qu’ils l’invitent à s’interroger sur le monde qui l’entoure.
Que demander de plus… sinon la suite, que j’attends avec impatience de lire (le tome 3, « Specials », sera bientôt disponible à ma bibliothèque, super !) !
"Uglies" et "Pretties" de Scott WESTERFELD
éditions Pockett Jeunesse
tome 3 : "Specials"
tome 4 : "Extras" (à paraître fin 2008)
1. SD49 le 09-05-2008 à 08:41:49
J'ai beaucoup aimé le 1er, un peu moins le 2eme et j'ai calé au 3eme au bout d'un moment je trouve que c'est toujours un peu la meme chose ils se transorment, ils sont en fuite etc ..... Mais le 1er est vraiment super !
2. brize le 09-05-2008 à 10:09:21 (site)
Pour le moment,moi aussi, je préfère le premier (et ma fille a trouvé que le second mettait du temps à démarrer, mais comme elle m'avait prévenue, ça passait mieux pour moi !)... et tu m'inquiètes un peu pour "Specials" ! Je vais quand même m'accrocher, en espérant qu'"Extras" sera le bouquet final !
3. melcouettes le 05-02-2009 à 09:37:16 (site)
Ah non me dites pas ça! Enfin je vais quand même les lire ;-).
Je vous dirais ce que j'en pense. En tout cas j'ai bien aimé le premier.
Au moment où « Le Montespan » propulse Jean Teulé sous le feu des projecteurs (ah, la « promo »…), je m’aperçois que je n’ai, à ce jour, rien lu d’un auteur dont je sais pourtant qu’il a écrit « Darling », récemment porté à l’écran avec Marina Foïs dans le rôle titre. Le thème de « Darling » ne m’attirait pas, l’histoire du Montespan, si, mais je n’ai pas envie (malgré ma curiosité !) de dépenser une vingtaine d’euros pour découvrir ses aventures (j’attendrai que le livre soit disponible en bibliothèque).
Alors, quand je tombe sur « Le Magasin des Suicides », je me dis qu’il fera parfaitement l’affaire pour découvrir l’auteur. Déjà, avec un titre pareil… je suis sous le charme (ben quoi, on n’a pas le droit d’avoir un petit côté morbide ?) ! Et quand je lis la quatrième de couverture, je décide que ce bouquin a tout pour me plaire :
« Vous avez raté votre vie ?
Avec nous, vous réussirez votre mort !
Imaginez un magasin où l’on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l’humeur sombre jusqu’au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable: la joie de vivre… »
Petit bijou d’humour noir, ce livre s’avère aussi un véritable conte d’anticipation. Le monde dans lequel un magasin des suicides trouve en effet sans problème sa place, c’est le nôtre, mais dans un futur apocalyptique, où la mort est préférable à la survie.
L’action est resserrée autour d’Alan, dernier enfant (et ô combien atypique) des propriétaires du magasin, qui semble catalyser, à force de persévérance (il a onze ans), les aspirations sous-jacentes de ses proches.
La famille Addams va-t-elle finalement céder la place à la famille Ingalls (NDLR : de « La petite maison dans la prairie »… pour ceux qui méconnaîtraient les classiques !) ?
Vous le saurez en franchissant la porte de ce Magasin des Suicides, qui n’a pas fini de vous surprendre !
Le Magasin des Suicides, de Jean Teulé
Pocket - 157 pages
1. KP78 le 27-05-2008 à 13:03:34
C'est un livre agréable à lire malgré le sujet. L'intérêt du livre réside pour moi dans la description des objets, astuces, consignes ... vendus dans la boutique pour faciliter le suicide des clients. L'auteur a fait preuve d'une imagination débordante !!
C'est par ailleurs un bel hommage à la joie de vivre.
La fin peut être déconcertante (juste la dernière phrase) et entache une peu la démonstration. Mais, je n'en dis pas plus...
2. brize le 27-05-2008 à 18:25:54 (site)
Et pourtant, on aurait bien envie d'en parler, de la fin !!!
Mais comme on est sympas, on attendra que vous ayez lu le livre pour la commenter !
3. liliba le 09-06-2008 à 22:45:42 (site)
Bravo pour ce blog tout jeune, mais déjà vraiment prometteur : que de critiques à lire !!!
J'avais adoré ce petit livre décalé et déjanté, qui m'a rappelé La famille Adams... et même si on reste un peu sur sa faim à la fin (ah ah !), j'en garde un excellent souvenir.
4. brize le 10-06-2008 à 12:47:27 (site)
Contente que le blog te plaise !
Quant à cette fameuse fin du "Magasin des suicides"...non, non, on n'en dira pas plus, vous n'avez qu'à aller voir !
5. la-ronde-des-post-it (laptitesardine) le 25-05-2009 à 02:37:52 (site)
un bel hommage à la joie de vivre! j'ai beaucoup aimé ce petit bouquin qui m'a donné envie de lire autre chose de Teulé!
6. brize le 25-05-2009 à 08:57:12 (site)
Ses autres romans sont d'un genre très différent, mais tu peux essayer "Le Montespan", que j'ai bien aimé aussi (et qui fait davantage l'unanimité que les autres !).
Bienvenue "Sur mes brizées", Laptitesardine
!
7. la-ronde-des-post-it(laptitesardine) le 25-05-2009 à 09:03:17 (site)
merci pour l'accueil 

oui "le Montespan" est dans mes projets 
sinon j'ai "les lois de la gravité" que mon mari vient de finir et qu'il a à priori bien aimé!
8. la-ronde-des-post-it (fabi) le 25-05-2009 à 10:20:22 (site)
il est dans ma pile à lire... je pense qu'il va me plaire!!
9. pragmatisme le 09-04-2010 à 19:57:34 (site)
je n'ai pas vraiment apprécié ce livre et je me suis ennuyée je trouve que l'histoire aurait été plus adaptée à une BD d'humour noir
« Die weisse Rose » (« La Rose Blanche »), est le nom d’un mouvement de résistance de jeunes étudiants qui, en 1943, en Allemagne, se sont opposés au national-socialisme.
Cette opposition conduira à l’arrestation de trois d’entre eux :
Christoph Probst, 24 ans
Hans Scholl, 25 ans
Sophie Scholl (sa sœur) 22 ans
Condamnés à mort pour haute trahison, ils sont décapités à la hache.
Avec trois de leurs compagnons, exécutés plus tard, ils avaient entrepris, à Munich, de secouer le joug du fascisme en invitant leurs compatriotes à faire de même.
L’opuscule, paru en 1955 et réédité aux éditions de minuit, est le récit par Inge Scholl, sœur cadette de Hans et Sophie, de l’enfance de ceux-ci.
Comme beaucoup de jeunes Allemands, ils adhèrent aux Jeunesses Hitlériennes, qui les séduisent, avant de prendre conscience, au travers de divers incidents, de la réalité nazie.
Extraits :
(p23) : « Nous appartenions corps et âme à ce mouvement, sans comprendre que notre père ne partageât pas notre bonheur et notre fierté. Il était au contraire très hostile et nous disait parfois : « Ne les croyez pas. Ce sont des brigands sans foi ni loi, ils trompent grossièrement le peuple allemand ». Quelquefois, il comparait Hitler au joueur de flûte de Hameln, qui avait charmé les enfants pour les mener à la mort. Mais ses paroles restaient vaines ; entraînés par notre jeune enthousiasme, nous faisions fi de ses avertissements. »
(p31) : « Un sentiment naquit en nous : celui de vivre à l’intérieur d’une maison propre et belle où, dans la cave, derrière des portes verrouillées, des choses terribles se passaient. Lentement, la crainte, puis l’horreur et l’angoisse nous gagnaient ; et le premier germe, encore infime, d’une insécurité sans limite, s’implantait en nous. »
Ce cheminement les mène jusqu’à la décision irrévocable de s’opposer, de l’intérieur, à leur propre pays en guerre.
L’ouvrage se clôt sur l’évocation, par quelques témoins, des dernières heures, intenses et dignes, des trois condamnés et par la reproduction des tracts diffusés par le mouvement.
Extrait d’un des tracts de la Rose Blanche :
« On ne peut pas discuter du nazisme, ni s’opposer à lui par une démarche de l’esprit, car il n’a rien d’une doctrine spirituelle. […] Depuis la mainmise sur la Pologne, trois cent mille juifs de ce pays ont été abattus comme des bêtes. C’est là le crime le plus abominable perpétré contre la dignité humaine et aucun autre dans l’histoire ne saurait lui être comparé. […] Chacun rejette sur les autres cette faute commune, chacun s’en affranchit et continue de dormir, la conscience calme. Mais il ne faut pas se désolidariser des autres, chacun est coupable, coupable, coupable. »
Ce petit livre, bouleversant, rappelle si besoin était que l’individu, en toute conscience, peut refuser de s’assujettir au totalitarisme.
A aucun moment ces jeunes n’ont douté qu’ils risquaient, pour cela, de payer le prix fort, mais leur conviction est restée inébranlable, tout comme leur foi dans la capacité du peuple allemand à s’opposer au régime auquel il avait, inconsidérément, accordé les pleins pouvoirs.
L’histoire de la Rose Blanche, à mon sens, nous touche profondément, pour ce qu’elle est et aussi parce qu’elle atteint une incontestable dimension emblématique.
La Rose Blanche, Six Allemands contre le nazisme - Inge SCHOLL
Les éditions de Minuit - 155 pages


Honte à moi, grande amatrice de BD, mais « Persépolis » n’avait eu droit, de ma part, qu’à un vague coup d’œil à sa parution puis lors de la sortie du film (dessin animé) !
Je n’avais d’ailleurs strictement rien lu au sujet de cette bande dessinée… tant le graphisme m’avait rebutée : noir (très accentué) et blanc, avec des dessins particulièrement stylisés. Conclusion : je n’aime pas… et je n’essaie même pas (eh oui, il faut savoir assumer ce genre de comportements peu glorieux !) !
Heureusement, il existe de par le monde des bibliothécaires soucieuses de « faire tourner » leurs acquisitions et de promouvoir, de ce fait, toutes les formes de littérature.
C’est donc l’une d’elle qui, parce que je me trouvais au guichet des prêts au moment où une lectrice rapportait les 4 volumes de la série, m’a vivement incitée à les emporter, alors que je me bornais à manifester un intérêt courtois pour cette œuvre.
J’ai cédé, parce que je me suis dit qu’il y allait de ma culture en matière de bandes dessinées !
Bilan : même si je ne suis toujours pas séduite par le graphisme, je dois reconnaître qu’il est particulièrement efficace car il permet à l’auteure de faire passer précisément ce qu’elle veut transmettre.
Petit aperçu des volumes, histoire de vous entraîner à votre tour dans cette lecture, au cas où vous seriez aussi réfractaire que je l’étais.
tome 1 : Marjane SATRAPI, l’héroïne et auteure de la BD (là, je découvre qu’il s’agit de son autobiographie… quand je vous disais que je n’avais strictement rien lu à ce sujet !), est une jeune Iranienne âgée de dix ans en 1980. Et ce n’est vraiment pas drôle d’être une petite fille à ce moment-là et dans ce pays-là ! Le port du foulard est devenu obligatoire l’année précédente, plus de mélange garçons-filles à l’école et surtout, l’Iran commence à vivre des temps extrêmement troublés.
C’est à travers les yeux d’une petite fille, dont la famille est croyante mais pas du tout séduite par l’islam intégriste, que nous les vivons. Durement.
tome 2 : Marjane grandit. A l’intérieur, le régime se durcit. A l’extérieur, c’est la guerre.
tome 3 : Marjane a 14 ans et est envoyée en Autriche par ses parents, pour bénéficier d’une éducation moderne. Mais il n’est pas facile, en pleine adolescence, de vivre ainsi à l’étranger, loin des siens. Marjane y passe quatre ans.
tome 4 : Retour au pays. Marjane est heureuse de retrouver les siens, mais le choc culturel avec ce que l’Iran est devenu est rude. Maintenant, il lui faut essayer de trouver sa place dans ce pays qui est le sien.
Le grand mérite de cette bande dessinée, c’est de nous faire voir de l’intérieur des événements que nous connaissons, certes, mais uniquement comme des faits d'actualité.
Le regard de Marjane nous permet d’appréhender autrement la réalité iranienne, de comprendre ce que peut ressentir un peuple, comment il en arrive à ne s’attacher par moments qu’à survivre, tant la crainte de la répression est grande.
Marjane Satrapi fait partager ce qu’elle a vécu, avec vivacité et humour, mais sans compromis.
Voilà une lecture profondément humaine, un peu exigeante parfois, car ce qu’affronte l’héroïne s’avère difficile, mais je pense que vous ne la regretterez pas !
Persépolis (4 volumes), de Marjane SATRAPI
éditions L'Association
2. ptiteotaku le 24-04-2008 à 21:40:33 (site)
Merci pour ton article car j'ai eu exactement la même réaction que toi face à cette BD, moi qui en mangas ne me laisse guider pratiquement que par le graphisme.
Il semblerait que cette lecture s'impose à même titre que Gen d'Hiroshima (autobiographie d'un japonais qui vivait à Hiroshima au moment de la bombe, je sais pas si tu connais...)
3. Brize le 25-04-2008 à 14:04:58 (site)
J'ai entendu parler de Gen d'Hiroshima, mais je ne l'ai pas lu. Tu as raison, c'est aussi un témoignage à découvrir (mais ça doit être très dur...).
4. liliba le 09-06-2008 à 22:46:26 (site)
Pas encore lu, mais il arrive dans ma tournante et je suis impatiente, car j'ai été subjuguée par le film.
Avec un titre comme ça, une couverture à fleurs roses sur fond blanc et, surtout,des pages ROSES ( !) on s’attend au pire ! Et on a tort !
Je ne serais sans doute pas allée vers ce bouquin s’il n’avait pas été mis en circulation dans mon cercle de lecture , avec un commentaire élogieux et précisant qu’il ne s’agissait pas, malgré les apparences, d’un roman à l’eau de rose.
Ce n’est pas moi qui, ce jour-là, l’ai pris mais, curieux hasard, je tombe sur ce même roman à la bibliothèque, où il était mis en valeur sur le présentoir des « coups de cœur ». Et la bibliothécaire me dit qu’il est très bien.
Bref, je l’ai lu en deux soirées… et je ne saurais trop le conseiller à qui souhaite lire un roman d’amour mais pas un truc nunuche.
Les deux protagonistes sont un et une Suédoise, âgés de trente-cinq ans. L’une est bibliothécaire, citadine et amatrice de loisirs culturels. L’autre est agriculteur et débordé par l’entretien solitaire de sa ferme (entre autres, 24 vaches à traire tous les soirs !). Elle a perdu son mari, lui sa maman et les deux tombes sont proches, ce qui provoquera la rencontre.
Le roman alterne, chapitre après chapitre, le point de vue de Désirée puis celui de Benny et le lecteur éprouve beaucoup de plaisir à découvrir la perception que chacun a des événements qui se succèdent.
La relation se noue mais la réalité des différences de conditions de vie de nos deux trentenaires suscite des épisodes plus ou moins cocasses…
Le style du roman est enlevé, la peinture des personnages subtile, le ton souvent humoristique mais pas seulement.
Au final, un roman à la fois léger et grave, qui permet de passer un agréable moment, facile certes, mais non dénué d’intelligence, bien au contraire.
Le mec de la tombe d'à côté, Katarina MAZETTI
Gaïa éditions - 254 pages
1. liloo le 23-04-2008 à 23:44:33 (site)
Je n'ai jamais entendu parler de ce bouquin! Ils ont fait fort avec les pages roses...
Bienvenue ici, jolie déco!
2. esuna le 24-04-2008 à 00:47:59 (site)
Bienvenue !
J'ai bien envie de chercher ce livre dès demain, merci !
(ton fond est superbe)
A bientôt.
3. Brize le 24-04-2008 à 18:54:07 (site)
@ Liloo : Oui,le coup des pages roses, j'avoue que ça m'a vraiment fait drôle !!!
@ Esuna : Si tu lis le bouquin, tu me diras ce que tu en auras pensé !
Merci pour les compliments sur la déco !
4. SD49 le 09-05-2008 à 08:44:11
Merci pour ce blog, c'est une très bonne idée !!! je vais prendre note des livres qui me tentent dont celui ci.
C'est une amie de Versailles qui m'a conseillé ce blog (j'habite près d'Angers)
5. brize le 09-05-2008 à 14:59:30 (site)
Contente que le blog t’intéresse ! Evidemment, quelque effort que je fasse en la matière, mon point de vue sur les bouquins restera partial, le livre passant au travers du prisme de ma propre personnalité. C’est d’ailleurs amusant de constater à quel point les opinions sur un livre peuvent diverger, c’en est même comique parfois (je pense à certains moments de l’émission radio « Le masque et la plume »), car on se demande si les gens ont lu le même livre (et nous aussi, il n’est pas sûr que, quelques années plus tard, nous « recevrions » de manière identique le livre que nous venons de lire)!
6. liliba le 09-06-2008 à 22:48:07 (site)
lu celui-là aussi et vraiment bien aimé. Les pages roses, c'était rigolo, mon homme croyait que je lisais un truc d'amour gnangnan, style collection Arlequin !!!
7. brize le 10-06-2008 à 12:33:06 (site)
Et oui, ce bouquin trompe bien son monde (c'en est même étonnant côté marketing !) !
8. SD49 le 28-06-2008 à 22:16:17
Ca y'est je l'ai lu, et assez bien aimé, j'ai bien aimé l'alternance des 2 personnages et on est assez désolé pour eux que ce soit si compliqué.
9. brize le 29-06-2008 à 13:38:18 (site)
Eh oui, la vie n'est pas toujours rose pour nos deux héros !
10. kp78 le 08-04-2010 à 17:02:30
Ce n'est effectivement pas un bouquin tarte. Les deux personnages sont attachants et bien campés. La narration de leur histoire à deux voix est un bon plaidoyer pour la tolérance.
Commentaires
1. SD49 le 11-07-2008 à 08:09:05
Je suis d'accord avec toi, trop vulgaire au début et assez marrant ensuite (surtout quand ils sortent la poupée du trou !!!!)
2. Cécile de Quoide9 le 27-08-2008 à 16:53:06 (site)
graveleux ?
Vulgaire ?
Hum... on n'a pas dû lire le même livre ou alors on ne donne pas le même sens aux mots...
(il faut dire que les 2 bouquinq que je trouve les plus vulgaires sont "La chute du British Museum" et "Thérapie" de David Lodge)
3. brize le 27-08-2008 à 17:40:31 (site)
On laissera les lecteurs juges
!
4. La Nymphette le 07-04-2010 à 15:21:07 (site)
Pour ma part, j'avais surtout trouvé le roman facile... Facile de faire rire avec des histoires de fesses (je m'y mets aussi tiens!)... j'avais été déçue, et je ne lirai surement pas les suivants! Je préfère rire jaune en lisant "Le Maître des Illusions" ou encore "La Veuve de papier" (je n'ai pas encore écrit ma note). Hé oui, parfois, je suis snob!
5. brize le 07-04-2010 à 18:39:50 (site)
@ La Nymphette : L'essentiel est que tu sois toi-même et que tu dises exactement les choses comme tu les as ressenties, c'est ça qui nous intéresse
!
Quant à "A Widow For One Year", de John Irving, je l'avais lu en anglais à sa sortie et j'ai l'impression que l'humour avait dû m'échapper un peu (je lis rarement des livres en V.O.) car il ne m'a pas marquée !