It’van habite la vallée d’Emeraude, tout près de la mystérieuse et dangereuse forêt d’Iscambe. Il est le fils adoptif de Tanguy, dont la vaillance et l’aptitude au combat ont réussi à établir, dans cette vallée, une population paisible et travailleuse, alors que des bandes de brigands continuent à piller d’autres territoires.
La civilisation dans laquelle s’inscrit son village est agricole. L’ère industrielle a en effet pris fin avec les cataclysmes nucléaires qu’elle a suscités et qui ont transformé les anciennes villes et toutes les infrastructures ainsi que les moyens de transport en carcasses inutiles et envahies par une végétation surdimensionnée, comme celle de la forêt d’Iscambe.
Le début du récit voit l’arrivée de deux laineux, philosophes errants à la recherche des fameux archipels qui réconcilieront les humains avec eux-mêmes : le Fondeur et son disciple, Evariste. Le Fondeur veut pénétrer dans l’obscure et inquiétante forêt d’Iscambe, pour gagner une ancienne cité mythique, Paris, où il devrait trouver le secret qui le conduira au terme de sa quête.
Mais bien des obstacles vont se dresser sur la route de ces deux pèlerins, à commencer par l’arrivée de Blanc-Pétral, chef de la blagoulette, milice chargée par le Bureau Populaire de Marseille d’éradiquer toute velléité spirituelle parmi les populations.
La fuite des laineux entraînera à sa suite It’van, qui va se risquer à son tour, seul, dans la forêt d’Iscambe et que ses aventures conduiront, pendant un temps, à se joindre au peuple des termites …
Je ne vous ai raconté là que le tout début de l’histoire et encore sans vous parler de la cérémonie rituelle qui unit le roi Tanguy à sa monstrueuse épouse, sans vous parler de sa fille Anne, ni entrer plus avant dans les ressorts de la philosophie des laineux et dans les raisons de l’opposition que lui manifeste le Bureau Populaire.
« La Forêt d’Iscambe » est en effet un roman touffu, conte fantastique sur fond de quête spirituelle, porté par une langue foisonnante et non dépourvu d’humour
Certes, le roman prend place dans un monde post apocalyptique, mais on n’y retrouve pas les étendues arides et désolées auxquelles on pourrait s’attendre (comme, de mémoire, dans « Le dernier homme », de Margaret Atwood). C’est la raison pour laquelle je ne le rangerais pas parmi les ouvrages de ce type. Et, surtout, il s’en dégage une telle vitalité, un tel espoir et une telle confiance dans l’humain, qu’on n’est absolument pas dans l’errance catastrophée emblématique du récit post apocalyptique.
Je ne parlerais pas non plus de « Fantasy », même s’il y a bien quelques nains, un marmouset et un ogre. Le livre vient effectivement d’être réédité dans la collection « Points Fantasy », mais je trouve réducteur de le classer dans cette catégorie : d’ailleurs, je n’aurais pas été le lire si je l’avais vu présenté ainsi car la fantasy ne m’attire pas plus que ça.
C’est donc un conte fantastique, avec des personnages qui vivent des aventures palpitantes et parfois cruelles, car ils sont guettés par de nombreux dangers, humains, végétaux ou animaux. Christian Charrière crée une nature extraordinaire où se côtoient : une gigantesque fleur carnivore, une femme-arbre, des limaces, termites, fourmis et libellules géantes etc, le tout formant un incroyable et surprenant bestiaire imaginaire.
Ce conte fantastique est profondément enraciné dans une quête spirituelle. A ce titre, on pourrait même parler de conte initiatique.
Chaque événement qui survient possède en effet une explication psycho-philosophique, voire religieuse, au sens où la religion est l’aspiration au supra humain enracinée dans les profondeurs secrètes de l’âme. Les aventures n’ont pas lieu que pour elles-mêmes (ce qui n’ôte rien à la puissance narrative du roman) mais s’inscrivent dans un cheminement (au sens propre et figuré) qui les justifie. Une fois de plus, on pourra aussi parler de roman d’apprentissage, puisque deux des héros, It’van et Evariste, sont de jeunes hommes qui sortiront modifiés et, en quelque sorte, « accomplis » de l’histoire.
Tout cela ne serait rien sans la langue utilisée par l’auteur, une langue travaillée, aux accents anciens (le recours au subjonctif n’est pas rare), dont la richesse et la luxuriance reflètent celles de la forêt. Les mots créés de toutes pièces foisonnent et le lecteur se meut au milieu des clapattes, des choupins et autres flamours, autant d’appellations que l’auteur s’est visiblement beaucoup amusé à inventer, en même temps qu’il se plaisait à créer des noms propres imagés, comme celui de Blancheboudine, la reine des termites.
Parce que, s’il est bien question d’aventures spirituelles, de recherche de l’unité essentielle du vivant, celle qui relie le moi profond enraciné dans la terre maternelle à ses aspirations supérieures, l’humour vient régulièrement ponctuer le récit. La description des choupins hermaphrodites, la manière dont Evariste se met à vouer un culte aux stations services et crée autour d’elles tout un édifice philosophico-religieux, les déboires du roi des termites résolus par le traitement psychanalytique apporté par It’van… autant d’exemples de la distance que l’auteur n’hésite pas à prendre avec son sujet, ajoutant un aimable grain d’auto dérision pour pimenter son œuvre.
J’ai plongé avec délice dans ce roman d’aventures à nul autre pareil, retrouvant le plaisir qu’on peut avoir, enfant, à écouter le récit de contes dont les rebondissements nous tiennent en haleine.
Je vous recommande d’en découvrir au moins le début (même si je l’ai beaucoup aimé, je ne pense pas que, du fait de son originalité, il puisse plaire à tout le monde) : si vous accrochez, n’hésitez pas et partez pour un inoubliable périple !
Extrait de la page 2 (le genre de passage qui m’indique que je devrais aimer le livre !) avec ce très beau portrait d’It’van :
« It’van a vingt-deux ans. Il est vêtu d’une tunique jaune lui arrivant aux genoux et laissant à déouvert ses bras nus. Il porte en bandoulière une besace de cuir […]. Sa main brandit un arc et des flèches. Son visage annonce la franchise, la force, mais aussi l’incomplétude. Un être mystérieux – et comme futur – semble lové en lui, qui attend l’instant favorable pour se déployer et se montrer à la clarté du jour. It’van est en formation et sur le chemin du rassemblement. Il est un pur devenir, une fenêtre où s’accoudera l’homme nouveau qui patiente dans la chambre. Une fenêtre, oui, une haute fenêtre, car ile est d’imposante stature, mesurant à peine moins de sept pieds, précise silhouette physique qui semble enveloppée d’une autre et imprécise silhouette : celle formée par la lumière qui émane de lui, gangue impalpable et mouvante que seuls le sommeil ou la mort peuvent altérer. »
C’est l’enthousiasme de Chiffonnette qui m’a convaincue de porter mes pas vers la Forêt d’Iscambe !
"La Forêt d'Iscambe", Christian CHARRIERE
éditions Phébus, libretto (403 p)
et aussi en Points Fantasy
Quatrième de couverture du livre « Le contrat », de Donald WESTLAKE :
« Tout commence dans la salle de lecture d’une bibliothèque de Manhattan. Bryce Proctorr, auteur à succès, y prend des notes pour son prochain roman, qu’il a du mal à commencer. Il faut dire que Bryce est au milieu d’un divorce particulièrement pénible et que Lucie, sa future ex femme, a promis de le saigner à blanc. Soudain, Bryce aperçoit Wayne Prentice, un « collègue » avec lequel il a débuté. Mais qui n’a pas eu sa chance : il est sur la fameuse liste « intermédiaire de l’ordinateur, des commerciaux, celle qui recense les écrivains dont la courbe des ventes est descendante. Les conséquences sont faciles à prévoir : moins de livres mis en place dans les librairies, des avances de plus en plus faibles, le début d’un cercle vicieux.
Les deux hommes, qui ne se sont pas revus depuis des années, exposent leurs difficultés, et Bryce a soudain une idée de génie : Wayne a un manuscrit, mais pas d’éditeur ; Bryce a un éditeur mais pas de manuscrit. Wayne va donc « vendre » son œuvre à Bryce qui la fera publier sous son nom et les bénéfices seront répartis de façon égale.
Wayne accepte. C’est alors que Bryce ajoute une clause à l’étrange contrat qui va les lier : son épouse doit mourir. »
Avec cette quatrième de couverture et les éloges lus au sujet de ce livre, j’étais acquise d’avance à ce premier roman que je découvrais de Donald Westlake, auteur autour duquel je tournais depuis un moment, sans parvenir à choisir le titre par lequel l’aborder (et auteur que, même si vous croyez ne pas le connaître, vous avez peut-être déjà croisé par l’intermédiaire du film « Le couperet », avec José Garcia, qui est une adaptation d’une de ses œuvres).
Hélas, j’ai trouvé la narration plate et plutôt languissante, au point que, après une petite centaine de pages, j’ai failli arrêter ma lecture.
Il est vrai que les thèmes utilisés pour l’intrigue m’avaient un petit goût de déjà vu, sans que je puisse clairement identifier l’origine de cette impression (Hitchcock, Stephen King…). Mais peu importe. En littérature, la reprise de thèmes n’est pas exceptionnelle, tant s’en faut, mais c’est la modification du traitement qui en fait toute la richesse. Ici, j’ai trouvé ce traitement linéaire et nulle qualité de style particulière n’est venue racheter cela.
Pour ce qui est de la psychologie des personnages, certes, l’auteur s’y intéresse. Mais Wayne est déconcertant et il me semble que l’auteur élude la difficulté le concernant, puisque l’individu surmonte finalement rapidement son "problème". Quant à Bryce, il y a à mon sens davantage ressassement que progression psychologique vers un point culminant, ce que pourtant l’auteur a voulu faire. Enfin Susan, l’épouse de Wayne, est dotée d’une personnalité qui mériterait qu'on s’y attarde davantage.
Je n’ai pas non plus noté d’arrière-plan social dans ce roman (excepté les considérations concernant le milieu de l’édition) : c’est l’intrigue qui prime, resserrée sur un nombre très réduit de personnages.
Tout ça pour dire que je n’ai rien trouvé qui me permette d’accrocher à ce livre.
Pour conclure, l’ensemble m’a paru manquer de rythme et de surprise : je voyais les choses arriver et, en fin de compte, je me moquais un peu qu’elles arrivent ou non, parce que les protagonistes n’avaient pas retenu mon attention.
Un livre que je n’ai achevé que pour savoir si le fin mot de l’histoire allait, pour moi, racheter le reste. Ce ne fut pas le cas. La chute, qui se veut impressionnante, ne m’a pas étonnée plus que cela.
Déçue, je n’ai pas envie de lire à nouveau du Westlake. Je me demande en effet si ce type de récit est pour moi, car lorsque la jaquette du livre affiche la mention « thriller », je m’attends à davantage de tension dramatique.
Mais ce n’est que mon avis et il n’est absolument pas partagé par Cuné et Amanda , qui ont beaucoup apprécié leur lecture.
« Le contrat », Donald Westlake
Editions Rivages collection Thriller (337 p)
(et en édition de poche Rivages Noir)
1. Karine :) le 20-09-2008 Ã 13:00:24 (site)
Je l'avais noté chez Cuné et Amanda, celui-là ... je le garde noté mais un avis plus mitigé va remettre mes attentes à la bonne place!!
2. amandameyre le 21-09-2008 Ã 13:22:17 (site)
oui, il n'y a pas de suspens au sens propre du terme, tout est dans la noirceur des personnages.
Je te conseille d'essayer aussi avec Jimmy the Kid, qui est tout à fait drôle
3. brize le 22-09-2008 Ã 11:49:55 (site)
@ Karine : Donald Westlake est un grand nom du roman policier et il y a de fortes chances que tu l'appréhendes quand même différemment de moi.
@ Amanda : Tu as raison, il faudrait que je voie si le côté humoristique de l'auteur me séduit davantage que son côté obscur !
4. Solen le 22-09-2008 Ã 18:16:15
J'adore Weslake, le couperet reste son meilleur, mais n'hésites pas à en tester d'autres, Le rythme n'est pas toujours au rdv, mais on passe en général un bon moment;
6. liliba le 23-09-2008 Ã 09:18:30 (site)
Il est dans une de mes tournantes de bouquins et passera surement donc un jour à la maison... On verra bien ce qu'il en ressortira !
7. uncoindeblog le 24-09-2008 Ã 14:03:24 (site)
Ce n'est pas le Westlake que j'ai préféré. Cela fait un moment que je l'ai lu, mais peut être était-ce cette platitude que tu soulignes ou alors en comparant avec d'autres titres tel qu"Aztèques dansants" qui m'a fait éprouvé une certaine déception.
8. brize le 24-09-2008 Ã 18:20:14 (site)
@ Liliba : Oui, tu pourras te faire ton opinion, comme ça !
@ Uncoindeblog : Ouf, tu me rassures, je n'ai pas été la seule à être déçue (même si, pour ce qui te concerne, tu ne l'étais qu'un peu) !
Ce film, datant de 2007, n’est pas sorti en salles en France et je viens de le découvrir sur Canal +. Vous pourrez le trouver en DVD en octobre.
Le thème :
Rachel, 17 ans, en fait tellement voir à sa mère, Lilly, que celle-ci décide de l’envoyer passer l’été chez sa grand-mère, Georgia. Entre Rachel et Georgia ce n’est pas d’emblée le grand amour, car Georgia impose un certain nombre de règles de vie et de conduite que l’adolescente, de mœurs très libres ( ! ), a du mal à tolérer. Ce sont ces mêmes règles qui avaient contraint Lilly à quitter le domicile familial très jeune, parce qu’elle les jugeait insupportables. Depuis, ses liens avec sa mère ne se sont pas améliorés.
Entre ces trois générations de femmes, rien n’est simple.
Et pour tout arranger, Lilly déclare soudain avoir été victime, à l’âge de 12 ans, d’inceste de la part de son beau-père, pour se rétracter dans la foulée en prétendant qu’elle a menti…
Trois actrices se partagent la distribution :
- Jane Fonda (que je ne vous ferai pas l’injure de présenter)
- Félicity Huffman ( la Lynette Scavo de « Desperate Housewives », pour ceux qui connaissent)
- Lindsay Lohan : enfant star, elle a joué dans les films jeunesse comme : « A nous quatre » (une super histoire de jumelles séparées à leur naissance, avec Dennis Quaid dans le rôle du père : je connais ce film, que mes filles ont regardé je ne sais combien de fois quand elles étaient plus jeunes, par cœur… parce que moi aussi j’étais sous le charme); « Freaky Friday » (avec Jamie Lee Curtis, parfaite dans le rôle de la mère soudain coincée dans le corps de sa fille adolescente !) ; « La coccinelle revient » ; elle est ensuite passée à des films hors du secteur Disney, comme « The last show ».
Et un acteur notamment se joint à elles : Dermot Mulroney (l’ami de Julia Roberts dans « Le mariage de mon meilleur ami »).
Là, je me dois de faire une petite parenthèse (extrêmement futile, je vous préviens, donc vous pouvez aller directement à la case "ce que j'en ai pensé" si les considérations superficielles relatives au physique des acteurs, masculins de préférence, vous paraissent totalement superflues et je ne saurais vous donner tort, bien entendu !). Mais revenons à ma parenthèse !
Je n’avais pas vu Dermot Mulroney depuis bien longtemps (en fait, je me demande si je l’avais vu jouer dans autre chose que le film mentionné plus haut, film que j’adore, avec ce cher Rupert Everett !), si bien que j’ai eu un choc en voyant ses cheveux. Ils avaient pris une drôle de couleur, comme s’ils étaient recouverts d’une espèce de mélasse grisâtre. Mais (me suis-je dit) quel besoin avaient donc eu les producteurs d’ajouter (sans doute pour les besoins du rôle) cette coloration bizarre (parce que j’ai trouvé que ça faisait bizarre) à sa chevelure ?
En fait, recherches effectuées, c’est juste qu’il a (un peu) vieilli et (légèrement) grisonné, étrangement à mon goût (du moins dans ce film, parce que sur les photos vues par ailleurs la couleur de sa chevelure paraît tout ce qu'il y a de plus normale) mais a priori tout à fait naturellement !
Ce que j’en ai pensé (du film, pas de Dermot Mulroney !) :
J’attendais sans doute trop de ce film, parce que le thème du conflit entre trois générations de femmes me semblait très porteur et le trio d’actrices prometteur.
Malheureusement, le jeu de Jane Fonda (dont on notera la sveltesse, l’âge n’ayant apparemment aucune prise sur son corps de sylphide… dit la jalouse qui sommeille en moi !) m’a, dès le départ, heurtée, parce que je le trouvais singulièrement dépourvu de naturel. Quant aux règles qu’elle assène (cf le titre original : Georgia Rule), dont celle qui consiste à se savonner la bouche quand on insulte le nom du Seigneur, je me contenterai de remarquer qu’elles m’ont paru bien loin de ce que j’entends personnellement par « éducation ». Mais, me direz-vous, c’est ce qui rend la rupture avec sa fille Lilly crédible ! Certes, sauf que trop c’est trop et qu’il faut croire un tant soit peu à ce que l’on voit pour y adhérer.
Félicity Huffman tire bien son épingle du jeu, malgré un rôle difficile, avec des scènes d’alcoolisme pas évidentes à jouer. La psychologie de son personnage, tiraillé entre son amour pour son mari et celui qu’elle porte à sa fille, dont elle ignore si elle dit la vérité (sa propension au mensonge étant notoire) est intéressante.
Lindsay Lohan, pour sa part, joue avec justesse une jeune fille venant perturber une paisible bourgade de l’Idaho, où son affranchissement sexuel choque les jeunes filles puritaines (au sens propre, puisque certaines sont de confession mormone) du coin.Heureusement, car il faut qu’elle compense les faiblesses d’un scénario peu vraisemblable, où l’accusation (grave) d’inceste est traitée sur le mode du : « Devinez si je mens ou pas ?! ».
L’action s’étire donc entre la valse hésitation aveux - démentis de Rachel et les atermoiements consécutifs de sa mère (doit-elle ou non quitter son mari ?). Le spectateur s’interroge un peu, mais sans beaucoup se passionner pour la question (ce qui est révélateur de la relative inefficacité du scénario). Le personnage joué par Dermot Mulroney essaie, par l’intermédiaire de messages lourdement appuyés, de faire comprendre à Rachel qu’il faut qu’elle apprenne à faire la distinction entre le Bien et le Mal. Georgia dévoile progressivement son humanité (sans que le jeu de Jane s’améliore).
A voir, éventuellement… parce que, après cet avertissement, vous en attendrez moins que moi, donc vous pourriez être agréablement surpris !
1. fashion victim le 18-09-2008 Ã 11:52:49 (site)
Voilà qui explique peut-être la sortie direct to dvd... Dermot Mulroney est charmant dans "Esprit de famille" avec Sarah jessica Parker. Quant au "Mariage de mon meilleur ami, voilà un film que je n'aime pas du tout malgré le duo d'actrices...
2. SD49 le 18-09-2008 Ã 17:41:35
bon eh bien après ce commentaire je ne sais vraiment pas si je vais louer le film ou non !!!!!!! (peut etre pour le regarder avec ma fille de 17 ans ????.....)
4. brize le 19-09-2008 Ã 07:52:30 (site)
@ Fashion : "Le mariage de mon meilleur ami", si je m'en souviens bien, m'avait un peu déçue lorsque je l'ai vu à sa sortie, parce que le personnage de Julia Roberts m'agaçait par son côté outrancier. Avec le temps, ce film s'est pour moi bonifié et fait partie de mes comédies romantiques préférées, avec une bande originale que je connais par coeur !
@ SD 49 : J'avais vaguement envisagé de voir ce film avec ma fille de 16 ans. Finalement, je l'ai regardé seule et je ne pense pas qu'elle ait raté quelque chose ! Mais, bon, c'est vraiment une question de sensibilité personnelle !
@ Cuné : J'ai failli... mais la curiosité a été la plus forte (et puis, je me disais que ça allait peut-être s'améliorer !) !
6. brize le 21-09-2008 Ã 14:04:51 (site)
Pour le moment, ce film ne recueille pas de commentaires enthousiastes !
7. myloubook le 22-09-2008 Ã 10:09:13 (site)
Je crois que je le verrai quand même si je n'oublie pas le titre... on verra bien
Imaginez une contractuelle jubilant à l’idée de verbaliser une maison en dépassement de durée de stationnement, une poubelle vivante et dotée d’une certaine forme d’intelligence, normal puisqu’elle a accompagné la venue d’extraterrestres, lesquels extraterrestres, les Nods, font tout pour permettre aux Terriens de vivre mieux.
Imaginez cela et vous commencez seulement à entrevoir ce que vous réserve « Les poubelles pleurent aussi », de Guillaume Suzanne, une novella qui vient de paraître aux éditions « Griffe d’encre ».
Pour en revenir aux Nods, précisons qu’il y a entre eux et les humains un fossé tenant plutôt du gouffre (j’adore ce passage, que je ne résiste pas au plaisir de vous citer) :
« En vérité, les Nods étaient des individus bien plus évolués que ces pauvres deux-pattes qui ne réussissaient même pas à quitter leur atmosphère sans provoquer de catastrophes. Toutes ces navettes qui avaient fini en feux d’artifice avaient tout de même eu leur utilité : elles avaient servi de fanions aux Nods depuis l’espace. Les extraterrestres avaient été intrigués par ces émanations spontanées. Ils avaient tout d’abord cru à des manifestations volcaniques intenses, puisque leur détecteur d’intelligence ne captait rien en provenance de ce petit caillou bleu. Ils s’étaient ensuite aperçu qu’il y avait bel et bien de l’intelligence sur Terre, mais si diffuse et primitive qu’elle se situait en deçà de la norme communément admise dans l’univers. »
Les Nods sont tout-puissants et a priori pleins de bonnes intentions à l’égard des Terriens qu’ils veulent aider à évoluer dans le bon sens.C’est ce dont tous les Terriens ne sont pas persuadés ! D’aucuns ont d’ailleurs fondé l’ « association de non-assistance à Nod en danger ». Parmi eux, des fumeurs, bien sûr, puisque sur l’injonction des Nods, les Terriens ont éradiqué le tabac.
Tout-puissants, les Nods s’affirment aussi comme bienveillants et incapables de mentir. Mais jusqu’à quel point sont-ils réellement tout-puissants ?
L’histoire est irracontable (et tant mieux, car sinon vous n’iriez pas la lire !). Les divers protagonistes en sont : un très séduisant président français acteur-imposteur (Etienne Siphon devenu Leonard Veiga) et son premier ministre qui tire les ficelles (Pierre Chiffre) ; le conducteur de la maison mentionné ci-dessus, Arnold Sextan et le petit groupe de savants qu’il convoie (la maison sert de taxi), sans oublier Betsy, la poubelle.
On s’y interrogera sur les desseins des Nods, au travers d’aventures trépidantes et à l’issue incertaine, le tout saupoudré d’une bonne dose d’humour, noir de préférence.
Une novella pas mal du tout, pour amateurs d’histoires déjantées… mais qui se tiennent quand même, j’en veux pour preuve la progression crescendo de l’histoire !
Vous pouvez en découvrir les premières pages ici.
C’est Lucile qui m’a incitée à plonger dans ces poubelles !
« Les poubelles pleurent aussi », Guillaume SUZANNE
Editions Griffe d’encre (74 p)
Le billet (enthousiaste) de Fashion .
Yv à son tour a lu et a aimé ! Et Chiffonnette aussi !
1. CeN le 16-09-2008 Ã 17:02:02
Eh be c'est du rapide 
Désolée de t'avoir loupée samedi, Meno m'a transmis ton bonjour. En tout cas je suis contente que l'histoire t'ai plu.
2. fashion victim le 16-09-2008 Ã 22:58:58
Oh tiens, j'ai publié mon billet aujourd'hui aussi! Je rajoute ton lien!
4. myloubook le 17-09-2008 Ã 12:30:34
J'ai repéré de suite la collection ! J'en ai encore à lire mais celui-ci me tape dans l'oeil, il sera mon prochain !
5. Leiloona le 17-09-2008 Ã 20:20:05 (site)
Le titre et l'histoire sortent des sentiers battus.
Ça a l'air sympa.
6. Michel SériaLecteur le 17-09-2008 à 21:32:52
Je le note, il m'a l'air aussi déjanté que certains livres de Stanislas Lem
7. brize le 18-09-2008 Ã 09:07:22 (site)
@ CEN (alias Magali) : Cela aurait été un heureux hasard que tu sois là au moment où je passais
!
@ Fashion : J'ai fait de même pour ton lien !
@ Cathulu et Myloubook : Allez, hop, un p'tit tour du côté des poubelles extraterrestres !
@ Leiloona : On retrouve un thème connu, celui des extraterrestres apparemment bienveillants mais qui inquiètent malgré tout les humains (qui tiennent à la préservation de leur liberté), mais le traitement humoristico-loufoque est sympa !
@ MichelSeriaLecteur : Je ne connais que "Solaris", de Stanislas Lem... donc je ne suis malheureusement pas en mesure de comparer !
8. Solen le 18-09-2008 Ã 13:35:03
Je suis souvent étonnée par les livres que tu dégotes. mais où trouves-tu ces titres surprenants?? Du coup, je le notes, mais ma médiathèque n'a pas l'air de te lire!!!
Pour Pujade Renaud, laisse-toi tenter par la nuit la neige...
9. brize le 18-09-2008 Ã 13:43:14 (site)
Solen, la majorité des livres que je lis provient de la bibliothèque, donc ta médiathèque devrait être en mesure de te les fournir.
Néanmoins, il y a des exceptions (ça m'arrive quand même d'acheter des livres !), dont les deux novellas des éditions "Griffe d'encre" que j'ai commentées ici.
Je connais ces éditions depuis quelque temps (par l'intermédiaire d'un forum auquel je participais) et Lucile, du blog "La mer à lire" chronique les nouveautés, ce qui m'a permis de découvrir "La Vieille Anglaise et le continent" et "Les poubelles pleurent aussi".
Pour "La Vieille Anglaise et le continent", c'est un petit livre qui a d'ailleurs fait l'objet d'une sélection FNAC Science-Fiction cet été.
Sinon, je note ta suggestion pour Pujade-Renaud !
édité le 18-09-2008 à 13:50:21
10. Lucile le 18-09-2008 Ã 13:44:26 (site)
Aaah! ben je suis bien contente de ne pas t'avoir poussée dans les poubelles pour rien! ;-) Je mets ton billet en lien chez moi!
11. Karine :) le 19-09-2008 Ã 22:24:53 (site)
Je veux absolument lire ça... je l'ai noté en super foncé chez Fashion il y a quelques jours (je suis hoooorriblement en retard dans ma lecture de blogs!!)
12. sybilline le 21-09-2008 Ã 12:51:00 (site)
Mais où vas-tu pêcher ces bouquins complètement déjantés-délirants-originaux-détendants?
13. brize le 21-09-2008 Ã 14:23:08 (site)
@ Lucile : Avec "Griffe d'encre", il faut être prêt à tout (variante : Si c'était à refaire, je replongerais !) !
@ Karine : J'espère que tu pourras trouver cette novella dans tes contrées lointaines !
@ Sybilinne : Dans les poubelles
!
Non, j'rigole, mais j'ai pas pu m'empêcher, c'était trop tentant !
Sinon, comme je le disais plus haut à Solen, c'est chez Lucile, du blog "La mer à lire", que j'ai trouvé ce titre.
14. Michel SériaLecteur le 21-09-2008 à 15:18:05 (site)
Je pensais à "les mémoires d'Ivon Tichy" et les mémoires trouvées dans une baignoire"
Mais ils sont peut être introuvable aujourd'hui
15. brize le 21-09-2008 Ã 19:56:22 (site)
Je l'ignore... mais je constate qu'ils ne figurent pas, en tout cas, au catalogue de ma bibliothèque
!
Mais tant pis, il reste quelques milliers (millions !) d'autres livres à lire !
16. liliba le 23-09-2008 Ã 09:20:34 (site)
Bien original ! Je c rois que que je vais moi aussi faire un petit plongeon dans les poubelles !
18. Yv le 04-10-2008 Ã 18:48:35 (site)
j'avoue être très tenté moi aussi, tout à fait ce que j'aime trouver dans un livre. Je note cette référence.
19. brize le 04-10-2008 Ã 18:51:58 (site)
Si tu penses que ça peut te plaire, je te recommande de jeter un oeil aux éditions "Griffe d'encre", tu as des chances d'y trouver d'autres livres à ton goût !
20. Yv le 13-10-2008 Ã 14:13:52 (site)
J'ai acheté, j'ai lu et beaucoup aimé cette histoire folle.
Mais Panis se désintéresse de son cadeau. Ainsi Eleni envisage-t-elle d’apprendre à jouer aux échecs. Cette décision, qu’elle juge un peu folle, ne sera pas sans conséquences…
Le quotidien d’Eleni est à son image, quelconque. Femme sans intérêt (dans les deux sens de l’expression), quasi transparente, Eleni a une vie sans histoire, où sans le savoir elle fait exactement ce qu’on attend d’elle, se conforme à la norme.
Mais voilà que son quotidien prend soudain une autre dimension, par la grâce de ce soudain engouement qu’elle se découvre pour les échecs. Elle se passionne pour le jeu, se projette complètement dans l’espace des 64 cases, qu’elle vit comme peuplé de créatures imaginaires mais, le temps d’une partie, plus réelles que n’importe quoi d’autre.
C’est à cette espèce de réveil, au travers du bonheur d’une activité surprenante, que le lecteur assiste.
En même temps qu’elle se découvre, Eleni (re)découvre son environnement… et bouleverse son entourage, parce qu’elle sort des sentiers battus…
Joli portrait de femme brossé d’une écriture élégante (ce qui est d’autant plus remarquable que le français n’est pas la langue maternelle de l’auteur), ce court roman, récit emblématique d’une métamorphose, se lit avec bonheur.
C'est Pom' qui m'avait donné envie de lire ce livre, que Leiloona a elle aussi apprécié !
"La joueuse d'échecs", Bertina HENRICHS
éditions Liana Levi (152 p)
et éditions du Livre de Poche
1. Leiloona le 14-09-2008 Ã 12:55:58 (site)
Je l'ai lu cet été et j'avais bien aimé ce livre court.
édité le 14-09-2008 à 12:56:11
2. SD49 le 14-09-2008 Ã 21:03:54
Je l'ai lu en 2007 pour le prix des lecteurs angevins, elle avait gagné le prix et elle était venue à la soirée de cloture. Son livre m'avait bien plu également. Tiens, ca me donne envie de le relire !
édité le 14-09-2008 à 21:10:07
3. Ninabrigitte le 15-09-2008 Ã 22:57:09
J'espère que cette fois-ci je vais réussir à te mettre un commentaire, c'est vraiment difficile il le rejette à chaque fois.
4. Ninabrigitte le 15-09-2008 Ã 23:01:08 (site)
Bon ça marche, j'ai mis Brigitte à coté de Nina et c'est bon, depuis hier j'essaye !! J'ai beaucoup aimé ce roman, c'est en effet un très beau portrait de femme et puis le paysage grecque en toile de fon m'a beaucoup plus. j'espère que tu vas bien depuis samedi, je t'embrasse.
5. brize le 16-09-2008 Ã 09:24:22 (site)
@ Leiloona : J'ai ajouté le lien vers ton commentaire !
@ SD 49 : Sympa ce Prix des lecteurs angevins ! Bonne relecture !
@ Ninabrigitte : Contente de te voir Sur mes brizées ! Tes tentatives initiales de commentaires ont dû échouer parce que ton pseudo, "Nina", devait déjà être pris sur Vefblog, donc tu étais (impitoyablement !) rejetée ! Heureusement que tu as habilement contourné l'obstacle !
6. pom' le 17-09-2008 Ã 07:59:33 (site)
j'aime ce genre d'histoire de femmes qui bravent les interdits.
je suis ravis que te es apprécié cette lecture
7. Leiloona le 17-09-2008 Ã 20:18:24 (site)
Merci !
édité le 17-09-2008 à 20:18:35
édité le 17-09-2008 à 20:18:45
8. liliba le 23-09-2008 Ã 09:22:43 (site)
Je suis curieuse de savoir comment ces petites cases noires et blanches peuvent changer le cours d'une vie...
9. brize le 24-09-2008 Ã 18:25:48 (site)
@ Pom' : Je n'avais jamais entendu parler de ce livre avant de lire ton billet et j'aurais regretté de passer à côté de ce petit roman !
@ Leiloona : De rien !
@ Liliba : Tu verras (je n'ai pas voulu en dire trop, car le roman est court donc il fallait quand même qu'il reste quelque chose à découvrir au lecteur !) !
Quatrième de couverture (extrait) :
« A Beyrouth-Ouest, Bassam et Georges, deux amis d’enfance, tuent leur ennui et leur mal de vivre à coups de petits boulots minables, de maigres larcins et de soirées trop arrosées. Les jours se suivent et avec eux les alertes, les morts, les immeubles en ruine. Les filles sont inaccessibles, muselées par les traditions et les couvre-feux. Entre deux visites aux copains de lycée engagés dans la milice, les deux jeunes gens s’imaginent coulant des joursmeilleurs : Bassam rêve de fuir à l’étranger et Georges, lui, se sent deplus en plus attiré par les discours belliqueux de la milice chrétienne.
Dans un ultime défi, les deux amis décident de détourner la recette de la salle de jeux où Georges travaille. Mais l’argent seul suffira-t-il à les éloigner de la guerre et à sauver leur amitié ? »
Si les bombes pleuvent sur Beyrouth, c’est sous un déluge verbal que le lecteur, rapidement, se trouve pris. Le récit des (més)aventures de Bassam et Georges est en effet régulièrement ponctué de passages où le narrateur procède par accumulation de mots, de métaphores, où l’écriture peut devenir haute en couleurs et baroque, en même temps qu’elle est rêche et fougueuse. Un souffle puissant anime ce roman, où les mots s’entrechoquent et se bousculent : il m’a immédiatement emportée, au-delà de la dureté de son sujet, qui aurait pu me rebuter.
Mais c’est aussi cette écriture qui permet de tenir à distance un présent de cauchemar où la vie, arrachée à la guerre, est menée dans l’urgence, avec l’alcool et la drogue comme monnaie courante.
La ville de Beyrouth est dévastée, envahie par les morts, les décombres, les tas de déchets, les chiens errants et la poussière omniprésente.
On peut y vivre avec un trou béant dans le mur de façade de la cuisine, presque comme si de rien n’était.
Seuls quelques personnages conservent leur humanité, des femmes notamment, quand les autres sont entraînés par le maelström de la guerre.
Quant au lecteur, il est brinquebalé dans cet univers apocalyptique, perdu entre les milices, les puissances étrangères, les coups de feu et les bombes. On va crescendo dans l’horreur, des victimes des bombardements, voisins ou parents, aux massacres de Sabra et Chatila (dont la furie insensée s’inscrit directement dans cet univers de folie, en marge de la réalité, de la normalité) en passant par une scène de torture.
Domine l’impression d’un énorme capharnaüm où tout le monde soupçonne tout le monde, où les enfants se mettent à agresser, armes à la main, les plus âgés. Un pays où c’est la loi de la jungle, où on se demande qui manipule qui et à quel jeu George (alias "De Niro") joue…
« De Niro’s Game », roman bouillonnant de violence, de révolte contre ce qui a été enduré, témoigne mieux que plus d’un reportage de l’absurdité de la guerre et, dans sa seconde partie, des effets durables qu’elle peut avoir sur le psychisme d’un individu.
En tant que tel et parce que son écriture lui confère un intérêt supplémentaire, sa lecture ne pourra vous laisser indifférent. Pour ma part, j'ai trouvé ce roman éprouvant mais je l'ai apprécié.
Merci à Violaine, de Chez-les-filles.com et aux Editions Denoël, qui m'ont offert ce livre.
Les avis de Cathulu, Fashion, Kathel, Levraoueg, Caro[line], Erzébeth, Jules, Alwenn, Roxane ...
« De Niro’s Game », Rawi HAGE
Editions Denoël et d’Ailleurs (265 p)
1. Leiloona le 10-09-2008 Ã 19:18:26 (site)
Je lirai ta critique dès que j'aurai reçu et lu le livre. Histoire de découvrir entièrement l'intrigue.
édité le 10-09-2008 à 19:18:39
édité le 10-09-2008 à 19:18:51
2. calepin le 10-09-2008 Ã 20:53:30 (site)
Je viens de le commencer, non sans une pointe d'appréhension.. ton commentaire m'encourage à poursuivre ma lecture !
Commentaires
1. amandam le 22-09-2008 Ã 14:01:46
tu me donnes presque envie.... mais même un seul ogre, c'est trop pour moi, je crois
2. chiffonnette le 22-09-2008 Ã 21:36:21 (site)
Je suis ravie que cette lecture t'ai plue! J'avais été suduie comme toi par ce mélange d'humour, de réflexion et d'aventure!! Un mélange dont l'alchimie fonctionne alors que ce n'était ps gagné!!
3. Leiloona le 22-09-2008 Ã 23:16:57 (site)
La couverture et le titre ne m'auraient pas attirée, mais ta description me donne envie de découvrir ce livre.
Punaise ... j'en note tellement !
édité le 22-09-2008 à 23:17:15
édité le 22-09-2008 à 23:17:32
4. Ninabrigitte le 22-09-2008 Ã 23:18:22 (site)
Je note ce livre il me semble que je vais aimer.
5. brize le 23-09-2008 Ã 08:00:57 (site)
@ Amanda : Eh oui, j'ai beau renâcler devant l'appellation "fantasy", il y a certains "ingrédients" hors du commun et je peux comprendre que ce ne soit pas ta tasse de thé !
@ Chiffonnette : Il m'a plu au point que je l'ai commandé (en collection Phébus), ce que je ne fais que lorsqu'un livre lu à la bibliothèque m'a vraiment marquée !
@ Leiloona : Et celui-ci ne se lit pas en cinq minutes car les pages sont bien denses !!!
@ Nina : Si, avec ce que j'en ai dit, il t'attire, il y a des chances qu'il te plaise. A confirmer !
6. liliba le 23-09-2008 Ã 09:15:31 (site)
Pas du tout le genre de livre que je lis habituellement, mais après un tel billet, comment résister ??? Je le note donc et m'en vais samedi matin faire un tour à la bibli...
7. fashion victim le 23-09-2008 Ã 18:53:51
ouh, ça fait envie!!!!
8. Isil le 23-09-2008 Ã 20:31:10 (site)
Je le rajoute à ma liste à lire.
9. Karine :) le 23-09-2008 Ã 23:30:14 (site)
J'étais déjà très tentée chez Chiffonnette... je le suis encore plus! Pourtant la couverture ne me disait rien au départ!
10. pom' le 24-09-2008 Ã 07:30:32 (site)
c'est le genre de recit qui peut me plaire, je note, merci
11. Lucile le 24-09-2008 Ã 10:08:57 (site)
C'est vrai que ton billet fait sacrément envie! Je découvre avec délectation le monde du fantastique, et ce roman qui a l'air d'en faire partie "mais pas que", me paraît tout à fait approprié pour continuer ma découverte!
12. brize le 24-09-2008 Ã 18:17:35 (site)
@ Liliba : Tu devrais le trouver sans difficulté en bibliothèque et après, plus qu'à essayer !
@ Fashion et Isil : Eh oui, que de tentations sur les blogs !
@ Karine : C'est vrai que la couverture... bof !
@ Pom' : Oui, je pense effectivement qu'il peut te plaire !
@ Lucile : Tout à fait adapté, à mon avis, dans le cadre de ton "initiation" au fantastique !