Présentation de l'éditeur : Depuis le Contact avec les Galactiques, les Terriens font figure d'exception. Si les extraterrestres ont tous été initiés par une espèce plus ancienne à laquelle ils doivent obéissance avant de pouvoir eux-mêmes "élever" une nouvelle espèce, il n'y a aucune trace des "parents" de l'humanité. Se peut-il qu'elle ait accédé d'elle-même à la civilisation galactique ? C'est d'autant plus surprenant que l'homme a déjà élevé à la conscience les dauphins et les chimpanzés.

Dans le tome précédent, "" (dont je vous parlais ici), qui fait l'objet d'un résumé, dense, de trois pages au début des "", le lecteur a fait la connaissance du jeune Islandais Sliv Dartunghuver, diplômé de géographie qui a été recruté par une organisation internationale, le Consortium de Falsification du Réel (CFR).

A celles et ceux qui seraient sur place ce jour-là, je propose de se retrouver pour déjeuner ensemble à la cafétéria (il n'y en a qu'une, au fond à gauche en face de l'entrée principale) du Salon du Livre :
Présentation de l'éditeur : L'Amérique se remet difficilement des soubresauts de la Première Guerre mondiale. De retour d'Europe, les soldats entendent retrouver leurs emplois, souvent occupés par des Noirs en leur absence. L'économie est ébralnée, le pays s'est endetté et l'inflation fait des ravages. La vie devient de plus en plus difficile pour les classes pauvres, en particulier dans les villes. C'est sur ce terreau que fleurissent les luttes syndicales, que prospèrent les groupes anarchistes et bolcheviques, et aussi les premiers mouvements de défense de la cause noire.

Hmm... Quinze jours (au moins) après avoir achevé la lecture de ce recueil de nouvelles, me voilà toujours bien embarrassée pour rédiger le billet prévu dans le cadre de ma première participation au Blogoclub de lecture, auquel je me suis récemment inscrite. Pourtant, ce qui m'avait décidée à devenir membre du Blogoclub, c'était d'apprendre qu'il n'y avait aucune obligation (même morale !) à participer à chacune des lectures communes et aussi le choix de Le Clézio pour la lecture du 1er mars.