posté le 28/07/10

Exposition "DREAMLANDS" au centre Pompidou (jusqu'au 9 août)

 


 
 
posté le 27/07/10

"Flashforward", Robert J. SAWYER

   Une expérience scientifique jamais menée, comportant une collision de particules proche de celles du Big Bang, et voilà que toutes les humains, pendant deux minutes, s’évanouissent. Le phénomène provoque de nombreuses catastrophes avec quantité de morts et de blessés, mais la pire n’est peut-être pas immédiatement perceptible. Parce que, pendant ce laps de temps où ils ont perdu conscience, les hommes se sont trouvés projetés 20 ans plus tard, dans leur propre futur : cette fenêtre poussée leur a laissé entrevoir ce que le monde et, surtout, eux-mêmes seraient alors devenus.

 


 
 
posté le 16/07/10

"Felicitad", Jean MOLLA

Felicitad, c'est le nom de la capitale de la Grande Europe, gouvernée par le Président à vie (rien de tel que la permanence pour garantir stabilité et sécurité). Le bonheur n'y est pas qu'un état d'esprit, mais un devoir civique, d'ailleurs il y a un ministre du bonheur obligatoire. Il s'appelle Claude Buisson et, en cette soirée de Noël, il a la surprise de se voir convoqué au palais présidentiel pour un Conseil extraordinaire. Sur place, il retrouve d'autres dignitaires de l'État, dont Bérard, ministre de la Sûreté intérieure. Et il découvre, comme eux, des images étonnantes prouvant que quelques parumains, ces humanoïdes obtenus par le biais de manipulations génétiques et destinés à vivre au service des hommes, sont capables de tuer, un comportement littéralement inconcevable.

 


 
 
posté le 08/07/10

"Fille noire, fille blanche", Joyce Carol OATES

 


 
 
posté le 05/07/10

"La Centrale", Elisabeth FILHOL

 


 
 
posté le 03/07/10

"Millénium" : bientôt en POCHE !

Le 1er septembre,

 tous ceux et celles qui attendaient que la fameuse trilogie de Stieg Larsson,

 


 
 
posté le 01/07/10

"Clara Malraux", Dominique BONA

On connaît André Malraux, aussi bien l’écrivain que l’homme politique, mais bien peu (et je faisais partie de ceux-là) ignorent totalement l’existence de celle qui, quinze ans durant, fut son épouse et, même après leur divorce, ne renonça jamais à porter le nom de Malraux, comme elle ne renonça jamais à aimer l’homme dont elle le tenait.